Prenant seul la parole, M. Bettel a exhorté Boris Johnson à "agir" plutôt qu'à "parler" pour trouver une solution sur le Brexit. "L'heure tourne, arrêtez de parler, agissez", a-t-il lancé, montrant le pupitre vide où M. Johnson aurait dû figurer à ses côtés.

Ni la Commission, ni les 27 "n'accepteront à aucun moment d'être responsables (...) pour le bazar dans lequel nous sommes", a ajouté M. Bettel. Dans un entretien à la chaine de télévision Sky diffusé quelques minutes plus tard, Boris Johnnson estimait qu'il existait "une bonne chance d'accord" sur le Brexit mais qu'il fallait que l'Union européenne "bouge".

Ce nouvel épisode de l'histoire du Brexit intervient peu après la première rencontre entre le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, et M. Johnson, lors d'un déjeuner à Luxembourg. "Le président Juncker a rappelé qu'il était de la responsabilité du Royaume-Uni d'apporter des solutions juridiquement opérationnelles qui soient compatibles avec l'accord de retrait", a rapporté la Commission dans un communiqué. "De telles propositions n'ont pas encore été faites".

Côté britannique, le rendez-vous a été qualifié de "constructif". "Les dirigeants ont convenu qu'il est nécessaire d'intensifier les discussions", a indiqué Londres, précisant que des réunions étaient désormais prévues "sur une base quotidienne", et pas seulement à un niveau technique mais entre le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier et le ministre du Brexit Stephen Barclay.

Les Européens sont pour l'instant restés de marbre face aux forfanteries de M. Johnson. Lorsqu'il annonce "d'énormes progrès" sur la manière de traiter le problème de la frontière nord-irlandaise et se compare à Hulk, un super-héros, pour libérer son pays des entraves européennes, ils répondent "attendre" des propositions concrètes et se disent "peu optimistes" sur les chances d'un divorce arrangé le 31 octobre. "L'Europe ne perd jamais patience", a toutefois assuré Jean-Claude Juncker.

Prenant seul la parole, M. Bettel a exhorté Boris Johnson à "agir" plutôt qu'à "parler" pour trouver une solution sur le Brexit. "L'heure tourne, arrêtez de parler, agissez", a-t-il lancé, montrant le pupitre vide où M. Johnson aurait dû figurer à ses côtés. Ni la Commission, ni les 27 "n'accepteront à aucun moment d'être responsables (...) pour le bazar dans lequel nous sommes", a ajouté M. Bettel. Dans un entretien à la chaine de télévision Sky diffusé quelques minutes plus tard, Boris Johnnson estimait qu'il existait "une bonne chance d'accord" sur le Brexit mais qu'il fallait que l'Union européenne "bouge". Ce nouvel épisode de l'histoire du Brexit intervient peu après la première rencontre entre le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, et M. Johnson, lors d'un déjeuner à Luxembourg. "Le président Juncker a rappelé qu'il était de la responsabilité du Royaume-Uni d'apporter des solutions juridiquement opérationnelles qui soient compatibles avec l'accord de retrait", a rapporté la Commission dans un communiqué. "De telles propositions n'ont pas encore été faites".Côté britannique, le rendez-vous a été qualifié de "constructif". "Les dirigeants ont convenu qu'il est nécessaire d'intensifier les discussions", a indiqué Londres, précisant que des réunions étaient désormais prévues "sur une base quotidienne", et pas seulement à un niveau technique mais entre le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier et le ministre du Brexit Stephen Barclay.Les Européens sont pour l'instant restés de marbre face aux forfanteries de M. Johnson. Lorsqu'il annonce "d'énormes progrès" sur la manière de traiter le problème de la frontière nord-irlandaise et se compare à Hulk, un super-héros, pour libérer son pays des entraves européennes, ils répondent "attendre" des propositions concrètes et se disent "peu optimistes" sur les chances d'un divorce arrangé le 31 octobre. "L'Europe ne perd jamais patience", a toutefois assuré Jean-Claude Juncker.