Initialement prévu le 29 mars, le Brexit a été repoussé au 31 octobre au plus tard, l'accord de divorce négocié avec Bruxelles par la Première ministre conservatrice Theresa May ayant été rejeté à trois reprises par les députés britanniques.

Ces échecs successifs ont contraint la dirigeante à organiser les élections européennes en catastrophe, avant d'annoncer vendredi sa démission le 7 juin prochain, près de trois ans après le référendum qui a décidé de la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Cette séquence, marquée par la nette victoire du Parti du Brexit du populiste europhobe Nigel Farage aux européennes, renforce l'hypothèse d'une sortie sans accord, un scénario redouté par les milieux d'affaires.

"La seule façon de sortir de la crise du Brexit qui déchire notre pays est maintenant de retourner vers le peuple", estime Jeremy Corbyn, dans un communiqué publié par le parti travailliste avant une rencontre à Dublin avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar.

Pour M. Corbyn, les Britanniques doivent "décider de l'avenir du pays, soit lors d'élections générales, soit lors d'un vote sur tout accord (de sortie de l'UE) approuvé par le Parlement".

Le Labour est régulièrement critiqué pour son positionnement ambigu sur le Brexit, dont il a payé le prix lors du scrutin européen en perdant la moitié de ses 20 sièges de députés européens, avec 14,1% des voix, en troisième position derrière le parti du Brexit (31,6% des suffrages) et le parti europhile libéral-démocrate (20,3%), les conservateurs ne récoltant eux que 9% des suffrages.

Initialement prévu le 29 mars, le Brexit a été repoussé au 31 octobre au plus tard, l'accord de divorce négocié avec Bruxelles par la Première ministre conservatrice Theresa May ayant été rejeté à trois reprises par les députés britanniques. Ces échecs successifs ont contraint la dirigeante à organiser les élections européennes en catastrophe, avant d'annoncer vendredi sa démission le 7 juin prochain, près de trois ans après le référendum qui a décidé de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Cette séquence, marquée par la nette victoire du Parti du Brexit du populiste europhobe Nigel Farage aux européennes, renforce l'hypothèse d'une sortie sans accord, un scénario redouté par les milieux d'affaires. "La seule façon de sortir de la crise du Brexit qui déchire notre pays est maintenant de retourner vers le peuple", estime Jeremy Corbyn, dans un communiqué publié par le parti travailliste avant une rencontre à Dublin avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar. Pour M. Corbyn, les Britanniques doivent "décider de l'avenir du pays, soit lors d'élections générales, soit lors d'un vote sur tout accord (de sortie de l'UE) approuvé par le Parlement". Le Labour est régulièrement critiqué pour son positionnement ambigu sur le Brexit, dont il a payé le prix lors du scrutin européen en perdant la moitié de ses 20 sièges de députés européens, avec 14,1% des voix, en troisième position derrière le parti du Brexit (31,6% des suffrages) et le parti europhile libéral-démocrate (20,3%), les conservateurs ne récoltant eux que 9% des suffrages.