"A la majorité, la Cour a décidé de repousser sa décision" et d'analyser les recours présentés devant ce tribunal sur cette affaire en une seule séance, a déclaré le président de la plus haute instance juridique, Ricardo Lewandowski. Les juges n'ont pas fixé de nouvelle date. Trois jours après l'approbation de la procédure de destitution de l'impopulaire dirigeante de gauche par les députés, le Tribunal suprême fédéral (STF) s'est réuni à 14H30 (19H30 HB) pour tenter de clore ce chapitre explosif de la crise politique qui secoue le Brésil.

Les hauts magistrats doivent se prononcer sur la légalité de la nomination de Lula comme chef de cabinet (quasi-Premier ministre) de Dilma Rousseff le 16 mars, alors qu'il était sous la menace d'un placement en détention par le juge Sergio Moro, lequel le soupçonne de corruption dans le cadre du scandale Petrobras, la compagnie publique pétrolière.

Lula était censé peser de tout son charisme et de ses talents de négociateur pour dissuader un nombre suffisant de députés de voter, dimanche dernier, pour la destitution de son héritière politique, gagnant au passage une immunité le protégeant de la justice ordinaire. Sa nomination a été paralysée par une décision en référé d'un juge du STF qui y voyait un possible "subterfuge" pour entraver le cours de l'enquête.

"A la majorité, la Cour a décidé de repousser sa décision" et d'analyser les recours présentés devant ce tribunal sur cette affaire en une seule séance, a déclaré le président de la plus haute instance juridique, Ricardo Lewandowski. Les juges n'ont pas fixé de nouvelle date. Trois jours après l'approbation de la procédure de destitution de l'impopulaire dirigeante de gauche par les députés, le Tribunal suprême fédéral (STF) s'est réuni à 14H30 (19H30 HB) pour tenter de clore ce chapitre explosif de la crise politique qui secoue le Brésil. Les hauts magistrats doivent se prononcer sur la légalité de la nomination de Lula comme chef de cabinet (quasi-Premier ministre) de Dilma Rousseff le 16 mars, alors qu'il était sous la menace d'un placement en détention par le juge Sergio Moro, lequel le soupçonne de corruption dans le cadre du scandale Petrobras, la compagnie publique pétrolière. Lula était censé peser de tout son charisme et de ses talents de négociateur pour dissuader un nombre suffisant de députés de voter, dimanche dernier, pour la destitution de son héritière politique, gagnant au passage une immunité le protégeant de la justice ordinaire. Sa nomination a été paralysée par une décision en référé d'un juge du STF qui y voyait un possible "subterfuge" pour entraver le cours de l'enquête.