"Le gouvernement rejette ces sanctions extraterritoriales. Elles affectent des sociétés allemandes et européennes et constituent une ingérence dans nos affaires intérieures", a réagi Ulrike Demmer, une porte-parole d'Angela Merkel dans un communiqué.

Le président américain Donald Trump a signé vendredi la loi imposant ces sanctions contre les entreprises associées à la construction du gazoduc, au motif que l'ouvrage va accroître l'indépendance des Européens au gaz russe et renforcer de facto l'influence de Moscou.

Il doit permettre de doubler les livraisons directes de gaz naturel russe vers l'Europe occidentale via l'Allemagne, principale bénéficiaire du projet.

Le gazoduc, qui est presque achevé, passe sous la mer Baltique en contournant notamment l'Ukraine.

Washington a également justifié ces mesures par sa volonté de soutenir l'Ukraine, rappelle la porte-parole de la chancellerie.

Etant donné les progrès réalisés jeudi pour trouver une issue au conflit russo-ukrainien au transit du gaz russe en Ukraine, les sanctions apparaissent "particulièrement incompréhensibles", ajoute Mme Demmer.

Lors d'une réunion jeudi soir à Berlin sous l'égide de l'Union européenne, les deux pays avaient conclu un accord de principe au sujet du transit du gaz russe pour l'Europe via l'Ukraine, avant l'expiration du contrat le 31 décembre. Moscou et Kiev avaient paraphé le protocole d'accord le lendemain.

"Le gouvernement rejette ces sanctions extraterritoriales. Elles affectent des sociétés allemandes et européennes et constituent une ingérence dans nos affaires intérieures", a réagi Ulrike Demmer, une porte-parole d'Angela Merkel dans un communiqué.Le président américain Donald Trump a signé vendredi la loi imposant ces sanctions contre les entreprises associées à la construction du gazoduc, au motif que l'ouvrage va accroître l'indépendance des Européens au gaz russe et renforcer de facto l'influence de Moscou.Il doit permettre de doubler les livraisons directes de gaz naturel russe vers l'Europe occidentale via l'Allemagne, principale bénéficiaire du projet.Le gazoduc, qui est presque achevé, passe sous la mer Baltique en contournant notamment l'Ukraine. Washington a également justifié ces mesures par sa volonté de soutenir l'Ukraine, rappelle la porte-parole de la chancellerie.Etant donné les progrès réalisés jeudi pour trouver une issue au conflit russo-ukrainien au transit du gaz russe en Ukraine, les sanctions apparaissent "particulièrement incompréhensibles", ajoute Mme Demmer.Lors d'une réunion jeudi soir à Berlin sous l'égide de l'Union européenne, les deux pays avaient conclu un accord de principe au sujet du transit du gaz russe pour l'Europe via l'Ukraine, avant l'expiration du contrat le 31 décembre. Moscou et Kiev avaient paraphé le protocole d'accord le lendemain.