Ces informations "sont inexactes", "il n'y a rien de nouveau, et rien de tout cela n'est anormal", a lancé sur Twitter le président américain.

"Encore des Fake News", a dénoncé Donald Trump, s'en prenant une fois de plus aux médias. "Je serais le premier à vous informer si les choses devaient mal tourner", a-t-il ajouté.

Les chercheurs du Center for Strategic and International Studies (CSIS), un cercle de réflexion de Washington, ont publié lundi cette étude qui évoque au moins 13 bases non déclarées par Pyongyang, ajoutant qu'elles pourraient être au nombre de 20.

L'étude s'appuie sur des sources au sein du renseignement de plusieurs pays, des déclarations de transfuges nord-coréens, des données accessibles en ligne et des images satellites. Surtout, elle suggère que le programme balistique de la Corée du Nord se poursuit, alors que l'administration Trump met en avant les engagements du dirigeant Kim Jong Un en faveur d'une dénucléarisation depuis son sommet historique avec le président américain en juin.

"Ces bases n'ont pas été arrêtées", "le travail continue", a expliqué Victor Cha, du CSIS, au New York Times, le quotidien qui a le premier fait état de cette étude et que Donald Trump épingle nommément dans son tweet.

"Tout le monde a peur que Trump accepte un mauvais accord", a-t-il prévenu. "Ils nous donnent un seul site de tests, ils démantèlent quelques autres sites, et en échange, ils obtiennent un accord de paix."

Depuis le sommet de Singapour, Pyongyang n'a plus mené d'essais balistiques et nucléaires et a démantelé un site de tests de missiles -- sans inspections indépendantes à ce stade. Le régime reclus a aussi promis, si les Etats-Unis acceptent de faire des concessions, de démonter son principal complexe nucléaire.

Mais les négociations entre les deux pays patinent. Une réunion prévue la semaine dernière à New York entre le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et un très haut responsable nord-coréen, Kim Yong Chol, a été annulée à la dernière minute par les Nord-Coréens, officiellement pour des raisons d'agenda.

Les deux hommes devaient tenter de faire des progrès concrets sur le dossier épineux du désarmement nucléaire et préparer un deuxième sommet Trump-Kim.

Le président américain assure toutefois que tout se passe bien avec la Corée du Nord, et ne cesse de clamer avoir une excellente relation avec Kim Jong Un.

AFP

Ces informations "sont inexactes", "il n'y a rien de nouveau, et rien de tout cela n'est anormal", a lancé sur Twitter le président américain."Encore des Fake News", a dénoncé Donald Trump, s'en prenant une fois de plus aux médias. "Je serais le premier à vous informer si les choses devaient mal tourner", a-t-il ajouté.Les chercheurs du Center for Strategic and International Studies (CSIS), un cercle de réflexion de Washington, ont publié lundi cette étude qui évoque au moins 13 bases non déclarées par Pyongyang, ajoutant qu'elles pourraient être au nombre de 20.L'étude s'appuie sur des sources au sein du renseignement de plusieurs pays, des déclarations de transfuges nord-coréens, des données accessibles en ligne et des images satellites. Surtout, elle suggère que le programme balistique de la Corée du Nord se poursuit, alors que l'administration Trump met en avant les engagements du dirigeant Kim Jong Un en faveur d'une dénucléarisation depuis son sommet historique avec le président américain en juin."Ces bases n'ont pas été arrêtées", "le travail continue", a expliqué Victor Cha, du CSIS, au New York Times, le quotidien qui a le premier fait état de cette étude et que Donald Trump épingle nommément dans son tweet."Tout le monde a peur que Trump accepte un mauvais accord", a-t-il prévenu. "Ils nous donnent un seul site de tests, ils démantèlent quelques autres sites, et en échange, ils obtiennent un accord de paix."Depuis le sommet de Singapour, Pyongyang n'a plus mené d'essais balistiques et nucléaires et a démantelé un site de tests de missiles -- sans inspections indépendantes à ce stade. Le régime reclus a aussi promis, si les Etats-Unis acceptent de faire des concessions, de démonter son principal complexe nucléaire.Mais les négociations entre les deux pays patinent. Une réunion prévue la semaine dernière à New York entre le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et un très haut responsable nord-coréen, Kim Yong Chol, a été annulée à la dernière minute par les Nord-Coréens, officiellement pour des raisons d'agenda.Les deux hommes devaient tenter de faire des progrès concrets sur le dossier épineux du désarmement nucléaire et préparer un deuxième sommet Trump-Kim.Le président américain assure toutefois que tout se passe bien avec la Corée du Nord, et ne cesse de clamer avoir une excellente relation avec Kim Jong Un.AFP