"Le président a réitéré son soutien appuyé à la préservation des traditions religieuses, culturelles et linguistiques du Tibet et à la protection des droits de l'homme pour les Tibétains au sein de la République populaire de Chine", a indiqué l'exécutif américain dans un compte-rendu de la réunion.

Plus tôt, la Maison Blanche avait souligné que le dalaï lama avait été reçu "en tant que leader religieux et culturel respecté internationalement", sous-entendant qu'il n'était pas convié en qualité de dirigeant politique.

En outre, dans le but apparent d'atténuer la colère de Pékin, la présidence avait organisé la réception du dalaï lama dans la salle des cartes de la Maison Blanche et non le prestigieux Bureau ovale, réservé aux chefs d'Etat et de gouvernement étrangers. L'exécutif américain en avait en outre refusé l'accès à la presse, mais a diffusé une photo officielle de la rencontre.

Le Premier ministre tibétain en exil, Lobsang Sangay, a affirmé à l'AFP que cet entretien envoyait un "message fort" aux Tibétains. "Cela envoie un message très fort aux Tibétains à l'intérieur du pays parce que cela leur donne l'espoir que leurs voix sont entendues, même par la personne la plus puissante du monde", a-t-il remarqué.

"Le président a réitéré son soutien appuyé à la préservation des traditions religieuses, culturelles et linguistiques du Tibet et à la protection des droits de l'homme pour les Tibétains au sein de la République populaire de Chine", a indiqué l'exécutif américain dans un compte-rendu de la réunion. Plus tôt, la Maison Blanche avait souligné que le dalaï lama avait été reçu "en tant que leader religieux et culturel respecté internationalement", sous-entendant qu'il n'était pas convié en qualité de dirigeant politique. En outre, dans le but apparent d'atténuer la colère de Pékin, la présidence avait organisé la réception du dalaï lama dans la salle des cartes de la Maison Blanche et non le prestigieux Bureau ovale, réservé aux chefs d'Etat et de gouvernement étrangers. L'exécutif américain en avait en outre refusé l'accès à la presse, mais a diffusé une photo officielle de la rencontre. Le Premier ministre tibétain en exil, Lobsang Sangay, a affirmé à l'AFP que cet entretien envoyait un "message fort" aux Tibétains. "Cela envoie un message très fort aux Tibétains à l'intérieur du pays parce que cela leur donne l'espoir que leurs voix sont entendues, même par la personne la plus puissante du monde", a-t-il remarqué.