Voilà qui refroidira la mission qu'Armand De Decker mènera fin août à Kinshasa, en remplacement de Didier Reynders qui juge plus prudent de rester à Bruxelles tant que les négociations gouvernementales n'ont pas abouti.

Aux mains d'actionnaires congolais, publics et privés, Congo Airways devrait redresser un secteur aérien à l'agonie, les compagnies étant toutes sur la liste noire européenne. Le groupe franco-néerlandais pourrait également rafler au passage quelques parts de marché supplémentaires sur la ligne Bruxelles-Kinshasa via Paris.

Quant à Korongo, née en 2012, elle peine à décoller : manque d'investissements, rivalités politiques. Présidée par George Forrest (49,5% des parts du holding) et basée à Lubumbashi, elle n'opère à ce jour que sur trois destinations domestiques, avec un seul avion.

Voilà qui refroidira la mission qu'Armand De Decker mènera fin août à Kinshasa, en remplacement de Didier Reynders qui juge plus prudent de rester à Bruxelles tant que les négociations gouvernementales n'ont pas abouti. Aux mains d'actionnaires congolais, publics et privés, Congo Airways devrait redresser un secteur aérien à l'agonie, les compagnies étant toutes sur la liste noire européenne. Le groupe franco-néerlandais pourrait également rafler au passage quelques parts de marché supplémentaires sur la ligne Bruxelles-Kinshasa via Paris. Quant à Korongo, née en 2012, elle peine à décoller : manque d'investissements, rivalités politiques. Présidée par George Forrest (49,5% des parts du holding) et basée à Lubumbashi, elle n'opère à ce jour que sur trois destinations domestiques, avec un seul avion.