Ces installations, qui pourraient être gérées en collaboration avec le Haut-commissariat de l'ONU aux réfugiés (UNHCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), permettraient de distinguer rapidement les personnes éligibles à l'asile des migrants économiques qui ne peuvent y prétendre.

Les détails sur la manière dont ces plateformes seraient organisées et sur les lieux précis de leur éventuelle implantation sont cependant encore inconnus.

Quoi qu'il en soit, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a insisté en prélude du sommet européen pour que les Etats membres se penchent avec attention sur cette option, qu'il défend avec force.

"L'alternative à cette solution serait une fermeture chaotique des frontières, aussi à l'intérieur de l'UE, ainsi que des conflits entre Etats membres", a-t-il mis en garde.

"Certains peuvent penser que je suis dur avec mes propositions sur la migration. Mais faites-moi confiance, si nous ne nous mettons pas d'accord sur cela, vous allez alors faire face à des propositions encore plus dures de certaines personnes vraiment très dures", a-t-il ajouté.

En arrivant à Bruxelles pour le sommet, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a en tout cas fait part de son enthousiasme pour cette nouvelle proposition qui va "tout changer". Ces plateformes vont briser le modèle économique des passeurs et avoir un effet dissuasif sur les migrants, à l'instar de l'accord avec la Turquie, a-t-il estimé.

Le Premier ministre belge Charles Michel s'est lui dit favorable à l'implantation éventuelle de centres en Afrique, tout en soulignant l'importance d'y associer les "Nations unies pour garantir la dignité et la sécurité des individus".

Ces installations, qui pourraient être gérées en collaboration avec le Haut-commissariat de l'ONU aux réfugiés (UNHCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), permettraient de distinguer rapidement les personnes éligibles à l'asile des migrants économiques qui ne peuvent y prétendre. Les détails sur la manière dont ces plateformes seraient organisées et sur les lieux précis de leur éventuelle implantation sont cependant encore inconnus. Quoi qu'il en soit, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a insisté en prélude du sommet européen pour que les Etats membres se penchent avec attention sur cette option, qu'il défend avec force. "L'alternative à cette solution serait une fermeture chaotique des frontières, aussi à l'intérieur de l'UE, ainsi que des conflits entre Etats membres", a-t-il mis en garde. "Certains peuvent penser que je suis dur avec mes propositions sur la migration. Mais faites-moi confiance, si nous ne nous mettons pas d'accord sur cela, vous allez alors faire face à des propositions encore plus dures de certaines personnes vraiment très dures", a-t-il ajouté. En arrivant à Bruxelles pour le sommet, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a en tout cas fait part de son enthousiasme pour cette nouvelle proposition qui va "tout changer". Ces plateformes vont briser le modèle économique des passeurs et avoir un effet dissuasif sur les migrants, à l'instar de l'accord avec la Turquie, a-t-il estimé. Le Premier ministre belge Charles Michel s'est lui dit favorable à l'implantation éventuelle de centres en Afrique, tout en soulignant l'importance d'y associer les "Nations unies pour garantir la dignité et la sécurité des individus".