"Quasiment aucun quartier d'Alep-Est n'a été épargné par les bombardements du régime aujourd'hui", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

Depuis mardi, au moins 92 civils ont péri, selon un bilan de l'OSDH, dans les bombardements du régime de Bachar al-Assad sur les quartiers tenus par les rebelles dans la deuxième ville de Syrie, principal front du conflit qui ravage le pays depuis 2011.

Depuis précisément vendredi, le correspondant de l'AFP sur place a entendu dans un bruit terrifiant, des roquettes, des obus et des barils d'explosifs qui s'abattent en faisant trembler le sol et les immeubles.

Les Casques blancs, secouristes en zone rebelle, ont posté sur leur page Facebook samedi des vidéos et des photos témoignant de la violence des bombardements.

Les structures de secours ont aussi été durement affectées par cette pluie de bombes, plongeant les 250.000 habitants qui résideraient encore dans les quartiers est dans une situation de plus en plus dramatique.

"Quasiment aucun quartier d'Alep-Est n'a été épargné par les bombardements du régime aujourd'hui", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. Depuis mardi, au moins 92 civils ont péri, selon un bilan de l'OSDH, dans les bombardements du régime de Bachar al-Assad sur les quartiers tenus par les rebelles dans la deuxième ville de Syrie, principal front du conflit qui ravage le pays depuis 2011. Depuis précisément vendredi, le correspondant de l'AFP sur place a entendu dans un bruit terrifiant, des roquettes, des obus et des barils d'explosifs qui s'abattent en faisant trembler le sol et les immeubles. Les Casques blancs, secouristes en zone rebelle, ont posté sur leur page Facebook samedi des vidéos et des photos témoignant de la violence des bombardements. Les structures de secours ont aussi été durement affectées par cette pluie de bombes, plongeant les 250.000 habitants qui résideraient encore dans les quartiers est dans une situation de plus en plus dramatique.