Idleb constitue le dernier bastion des djihadistes et rebelles syriens. La province était tombée dans les mains des rebelles en 2015 mais les troupes de l'armée syrienne ont récemment intensifié leur offensive. Les combats ont poussé un million de personnes à fuir, selon les estimations. La situation s'est encore aggravée après un bombardement russo-syrien qui a coûté la vie à 33 soldats turcs.

Jusqu'à présent, la participation de djihadistes belges à la lutte d'Idleb était inconnue. Des sources auprès des services de sécurité ont confirmé au Morgen qu'au moins 25 fameux "Foreign Terrorist Fighters", soit des combattants terroristes à l'étranger, se trouvent dans la région.

Ils n'y sont pas seuls mais souvent accompagnés de leur famille et de leurs enfants. Des sources bien informées rapportent que beaucoup se trouvent sous le feu d'Idleb depuis des mois. Heidi De Pauw, de Child Focus, confirme qu'une "centaine d'enfants belges n'est pas encore localisée. Nous en sommes très préoccupés".

Idleb constitue le dernier bastion des djihadistes et rebelles syriens. La province était tombée dans les mains des rebelles en 2015 mais les troupes de l'armée syrienne ont récemment intensifié leur offensive. Les combats ont poussé un million de personnes à fuir, selon les estimations. La situation s'est encore aggravée après un bombardement russo-syrien qui a coûté la vie à 33 soldats turcs. Jusqu'à présent, la participation de djihadistes belges à la lutte d'Idleb était inconnue. Des sources auprès des services de sécurité ont confirmé au Morgen qu'au moins 25 fameux "Foreign Terrorist Fighters", soit des combattants terroristes à l'étranger, se trouvent dans la région. Ils n'y sont pas seuls mais souvent accompagnés de leur famille et de leurs enfants. Des sources bien informées rapportent que beaucoup se trouvent sous le feu d'Idleb depuis des mois. Heidi De Pauw, de Child Focus, confirme qu'une "centaine d'enfants belges n'est pas encore localisée. Nous en sommes très préoccupés".