"Je ne prends pas position sur un système de quotas tel que celui pour lequel le peuple suisse s'est maintenant prononcé", a déclaré Mazyar Keshvari, le porte-parole pour les questions d'immigration du Parti du progrès, formation favorable à une politique d'immigration restrictive. "Mais l'idée d'un référendum est intéressante et la Norvège devrait elle aussi organiser un référendum sur l'immigration. Je suis totalement sûr qu'il y a une majorité pour un resserrement" de la politique en la matière.

Non-membre de l'Union européenne, la Norvège est liée au bloc européen via son appartenance à l'Espace économique européen et à l'Espace Schengen.

La tenue d'un référendum sur l'immigration dans le riche pays scandinave, une initiative beaucoup moins fréquente qu'en Suisse, nécessiterait toutefois le soutien, incertain, d'autres partis.

Dimanche, une courte majorité de 50,3% de Suisses a voté pour le rétablissement de quotas et de contingents pour les étrangers, les frontaliers et les demandeurs d'asile en fonction des besoins et des possibilités du pays, posant la question des futures relations avec l'UE.

"Je ne prends pas position sur un système de quotas tel que celui pour lequel le peuple suisse s'est maintenant prononcé", a déclaré Mazyar Keshvari, le porte-parole pour les questions d'immigration du Parti du progrès, formation favorable à une politique d'immigration restrictive. "Mais l'idée d'un référendum est intéressante et la Norvège devrait elle aussi organiser un référendum sur l'immigration. Je suis totalement sûr qu'il y a une majorité pour un resserrement" de la politique en la matière. Non-membre de l'Union européenne, la Norvège est liée au bloc européen via son appartenance à l'Espace économique européen et à l'Espace Schengen. La tenue d'un référendum sur l'immigration dans le riche pays scandinave, une initiative beaucoup moins fréquente qu'en Suisse, nécessiterait toutefois le soutien, incertain, d'autres partis. Dimanche, une courte majorité de 50,3% de Suisses a voté pour le rétablissement de quotas et de contingents pour les étrangers, les frontaliers et les demandeurs d'asile en fonction des besoins et des possibilités du pays, posant la question des futures relations avec l'UE.