Lors d'une discussion avec le chef de l'Etat grec Carolos Papoulias, Mme Merkel "a évoqué l'idée d'organiser un référendum, en parallèle des élections, sur la question de savoir si les citoyens grecs souhaitent ou non rester dans la zone euro", selon un communiqué du bureau du Premier ministre. "Cependant, il est clair que cette question dépasse les compétences du gouvernement intérimaire", poursuit le texte.

La chancelière allemande s'était précédemment vivement opposée à l'idée d'un référendum proposée en octobre par le Premier ministre de l'époque, le socialiste George Papandreou. M. Papandreou avait ensuite été contraint à la démission, après avoir été lâché par ses propres députés hostiles aux mesures d'austérité dictées par l'UE, FMI et BCE.

L'évocation d'une sortie de la Grèce de l'euro se fait de plus en plus forte depuis l'échec des partis à former un gouvernement après les élections législatives du 6 mai marquées par un fort vote contestataire en faveur de partis anti-austérité.

Lors de son entretien avec M. Papoulias, la chancelière allemande a par ailleurs exprimé son soutien aux efforts grecs pour surmonter la crise économique et souligné que Bruxelles était disposée à examiner des politiques qui puissent stimuler la croissance et la création d'emplois en Europe.

LeVif.be, avec Belga.

Lors d'une discussion avec le chef de l'Etat grec Carolos Papoulias, Mme Merkel "a évoqué l'idée d'organiser un référendum, en parallèle des élections, sur la question de savoir si les citoyens grecs souhaitent ou non rester dans la zone euro", selon un communiqué du bureau du Premier ministre. "Cependant, il est clair que cette question dépasse les compétences du gouvernement intérimaire", poursuit le texte. La chancelière allemande s'était précédemment vivement opposée à l'idée d'un référendum proposée en octobre par le Premier ministre de l'époque, le socialiste George Papandreou. M. Papandreou avait ensuite été contraint à la démission, après avoir été lâché par ses propres députés hostiles aux mesures d'austérité dictées par l'UE, FMI et BCE. L'évocation d'une sortie de la Grèce de l'euro se fait de plus en plus forte depuis l'échec des partis à former un gouvernement après les élections législatives du 6 mai marquées par un fort vote contestataire en faveur de partis anti-austérité. Lors de son entretien avec M. Papoulias, la chancelière allemande a par ailleurs exprimé son soutien aux efforts grecs pour surmonter la crise économique et souligné que Bruxelles était disposée à examiner des politiques qui puissent stimuler la croissance et la création d'emplois en Europe.LeVif.be, avec Belga.