Plusieurs blessés portaient des plaies à la tête dues à des coups de matraque ou des pierres renvoyées par la policiers, selon ces journalistes.

La police fait un usage massif de grenades lacrymogènes pour tenter de disperser un groupe de quelque 200 jeunes, à environ 1,5 km de la présidence de la République, sur une avenue qui y mène.

Une voiture était en feu, a constaté une journaliste de l'AFP sans pouvoir déterminer s'il s'agissait d'un véhicule civil ou de police.

La police avait bloqué plus tôt, à environ 1 km de la présidence, plusieurs manifestants venus du centre-ville.

Elle avait fait usage de gaz lacrymogènes et la foule s'était dispersée sans heurts, avant que des groupes de jeunes se rassemblent pour en découdre.

D'autres heurts sporadiques ont été signalés par des sources sécuritaires sur la Place du 1er-Mai, dans le centre d'Alger.

Auparavant, plusieurs dizaines de milliers d'Algériens avaient défilé vendredi sans incident dans le centre d'Alger et dans le reste du pays en scandant des slogans hostiles au pouvoir, face à une police qui a souvent paru débordée.

Plusieurs blessés portaient des plaies à la tête dues à des coups de matraque ou des pierres renvoyées par la policiers, selon ces journalistes.La police fait un usage massif de grenades lacrymogènes pour tenter de disperser un groupe de quelque 200 jeunes, à environ 1,5 km de la présidence de la République, sur une avenue qui y mène.Une voiture était en feu, a constaté une journaliste de l'AFP sans pouvoir déterminer s'il s'agissait d'un véhicule civil ou de police.La police avait bloqué plus tôt, à environ 1 km de la présidence, plusieurs manifestants venus du centre-ville. Elle avait fait usage de gaz lacrymogènes et la foule s'était dispersée sans heurts, avant que des groupes de jeunes se rassemblent pour en découdre.D'autres heurts sporadiques ont été signalés par des sources sécuritaires sur la Place du 1er-Mai, dans le centre d'Alger.Auparavant, plusieurs dizaines de milliers d'Algériens avaient défilé vendredi sans incident dans le centre d'Alger et dans le reste du pays en scandant des slogans hostiles au pouvoir, face à une police qui a souvent paru débordée.