M. Sellal, qui avait animé les trois précédentes campagnes victorieuses (2004, 2009, 2014) du candidat Bouteflika, est remplacé par l'actuel ministre des Transports, Abdelghani Zaalane (BIEN Zaalane), indique simplement l'APS, citant "la direction de campagne" du chef de l'Etat.

Les motifs de ce changement, qui intervient à moins de 36 heures de l'expiration du délai de dépôt des dossiers de candidature à la présidentielle, n'ont pas été précisés.

Abdelghani Zaalane, haut fonctionnaire de 54 ans qui a fait carrière dans l'administration préfectorale, en tant que secrétaire général de wilayas (préfecture) puis de wali (préfet) notamment d'Oran, deuxième ville du pays, est peu connu du grand public.

En l'absence physique de M. Bouteflika, qui ne s'est pas adressé aux Algériens depuis un AVC en 2013 et qui n'apparaît plus que rarement en public, M. Sellal se retrouvait en première ligne face à la contestation et pourrait avoir servi de "fusible", a expliqué à l'AFP un observateur ayant requis l'anonymat.

"Son limogeage pourrait être une première réponse" à la contestation qui agite l'Algérie depuis plus d'une semaine et vise directement M. Bouteflika, "mais ça risque d'être un peu court", a-t-il estimé.

M. Sellal, qui avait animé les trois précédentes campagnes victorieuses (2004, 2009, 2014) du candidat Bouteflika, est remplacé par l'actuel ministre des Transports, Abdelghani Zaalane (BIEN Zaalane), indique simplement l'APS, citant "la direction de campagne" du chef de l'Etat.Les motifs de ce changement, qui intervient à moins de 36 heures de l'expiration du délai de dépôt des dossiers de candidature à la présidentielle, n'ont pas été précisés.Abdelghani Zaalane, haut fonctionnaire de 54 ans qui a fait carrière dans l'administration préfectorale, en tant que secrétaire général de wilayas (préfecture) puis de wali (préfet) notamment d'Oran, deuxième ville du pays, est peu connu du grand public.En l'absence physique de M. Bouteflika, qui ne s'est pas adressé aux Algériens depuis un AVC en 2013 et qui n'apparaît plus que rarement en public, M. Sellal se retrouvait en première ligne face à la contestation et pourrait avoir servi de "fusible", a expliqué à l'AFP un observateur ayant requis l'anonymat."Son limogeage pourrait être une première réponse" à la contestation qui agite l'Algérie depuis plus d'une semaine et vise directement M. Bouteflika, "mais ça risque d'être un peu court", a-t-il estimé.