"Il a été hospitalisé hier soir après une intervention du Samu. Je pense qu'il n'était pas conscient", a déclaré mardi à l'AFP Sophie Medjeberg, vice-présidente de l'association Handi-Mais-Pas-Que, confirmant une information de la radio RTL.

Celle-ci confie craindre que le malade, qui a interrompu depuis quatre jours tout traitement et alimentation, ait été transporté à l'hôpital et soigné contre sa volonté. Ce qu'elle n'a pu confirmer auprès de l'intéressé.

"On m'a dit qu'il avait récusé devant témoins son droit de refus de soins. J'ai réclamé qu'il me le confirme en personne au téléphone, mais ses propos n'étaient pas intelligibles. Depuis, j'attends l'autorisation de me rendre à son chevet", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Désignée comme mandataire par M. Cocq pour l'assister dans sa fin de vie, Mme Medjeberg avait contacté le médecin traitant du malade lundi soir pour lui demander de prodiguer des soins de confort après que l'auxiliaire de vie qui accompagne M. Cocq eut constaté qu'"il était délirant, avait de la mousse aux lèvres et du sang dans les selles".

Ce n'est qu'après coup que Mme Medjeberg a appris son transfert au Centre hospitalier.

"En vertu de la déclaration de refus de soins, on devait m'appeler immédiatement mais cela n'a pas été le cas", a-t-elle regretté. "On ne peut pas soigner quelqu'un contre sa volonté. Je suis la personne de confiance à prévenir et l'hôpital me balade depuis lundi soir".

"Phase terminale depuis 34 ans"

En "phase terminale depuis 34 ans", comme il l'affirme, M. Cocq souffre d'une maladie génétique rare et très douloureuse qui bloque ses artères.

Faute d'avoir obtenu du président Emmanuel Macron l'autorisation pour une injection de barbituriques "à titre compassionnel" pour abréger ses souffrances, le Dijonnais avait décidé de se laisser mourir chez lui, cessant tout traitement, alimentation et hydratation à partir de vendredi soir.

Il avait souhaité retransmettre son agonie en direct sur Facebook pour tenter de faire évoluer la législation sur la fin de vie, mais le réseau social a bloqué la vidéo samedi matin.

La loi Claeys-Léonetti sur la fin de vie, adoptée en 2016, n'autorise la sédation profonde que pour les personnes dont le pronostic vital est engagé "à court terme". Ce que M. Cocq ne peut prouver.

"Il a été hospitalisé hier soir après une intervention du Samu. Je pense qu'il n'était pas conscient", a déclaré mardi à l'AFP Sophie Medjeberg, vice-présidente de l'association Handi-Mais-Pas-Que, confirmant une information de la radio RTL.Celle-ci confie craindre que le malade, qui a interrompu depuis quatre jours tout traitement et alimentation, ait été transporté à l'hôpital et soigné contre sa volonté. Ce qu'elle n'a pu confirmer auprès de l'intéressé."On m'a dit qu'il avait récusé devant témoins son droit de refus de soins. J'ai réclamé qu'il me le confirme en personne au téléphone, mais ses propos n'étaient pas intelligibles. Depuis, j'attends l'autorisation de me rendre à son chevet", a-t-elle indiqué à l'AFP.Désignée comme mandataire par M. Cocq pour l'assister dans sa fin de vie, Mme Medjeberg avait contacté le médecin traitant du malade lundi soir pour lui demander de prodiguer des soins de confort après que l'auxiliaire de vie qui accompagne M. Cocq eut constaté qu'"il était délirant, avait de la mousse aux lèvres et du sang dans les selles". Ce n'est qu'après coup que Mme Medjeberg a appris son transfert au Centre hospitalier. "En vertu de la déclaration de refus de soins, on devait m'appeler immédiatement mais cela n'a pas été le cas", a-t-elle regretté. "On ne peut pas soigner quelqu'un contre sa volonté. Je suis la personne de confiance à prévenir et l'hôpital me balade depuis lundi soir".En "phase terminale depuis 34 ans", comme il l'affirme, M. Cocq souffre d'une maladie génétique rare et très douloureuse qui bloque ses artères.Faute d'avoir obtenu du président Emmanuel Macron l'autorisation pour une injection de barbituriques "à titre compassionnel" pour abréger ses souffrances, le Dijonnais avait décidé de se laisser mourir chez lui, cessant tout traitement, alimentation et hydratation à partir de vendredi soir. Il avait souhaité retransmettre son agonie en direct sur Facebook pour tenter de faire évoluer la législation sur la fin de vie, mais le réseau social a bloqué la vidéo samedi matin.La loi Claeys-Léonetti sur la fin de vie, adoptée en 2016, n'autorise la sédation profonde que pour les personnes dont le pronostic vital est engagé "à court terme". Ce que M. Cocq ne peut prouver.