Sur la foi du dépouillement de plus de 95% des 23.000 bureaux de vote du pays, l'ANC a rallié plus de 9,1 millions d'électeurs, soit 57,7% des suffrages, et mathématiquement renouvelé sa majorité absolue à l'Assemblée nationale.

En recul de près de cinq points par rapport au scrutin de 2014, ce résultat est le plus mauvais jamais réalisé par le parti historique de Nelson Mandela en vingt-cinq ans de pouvoir.

Elu par les députés, M. Ramaphosa devrait être investi pour un nouveau mandat de chef de l'Etat dès le 25 mai.

Assuré de la victoire depuis la publication des premiers résultats partiels, l'ANC s'est gardé de tout triomphalisme.

"Nous avons gagné largement (...), il est clair que nous allons gouverner sans besoin d'une coalition", a lâché vendredi à l'AFP son porte-parole, Dakota Legoete. "On aurait pu s'attendre à mieux", a-t-il concédé, "pour nous c'est une piqûre de rappel qui nous impose de faire de notre mieux".

"Une victoire avec 57% prive l'ANC de la marge de sécurité de 62% qu'il détenait depuis 2014", a noté l'analyste Daniel Silke, "s'il n'améliore pas la gouvernance et sa politique, même le président de la +Nouvelle Aube+ Cyril Ramaphosa aura du mal à tenir ses promesses".

Derrière la formation du président, l'Alliance démocratique (DA), principal parti d'opposition, pointait en deuxième position avec un score décevant de 20,6% des voix, en nette baisse par rapport à celui de 2014 (22,2%).

Sur la foi du dépouillement de plus de 95% des 23.000 bureaux de vote du pays, l'ANC a rallié plus de 9,1 millions d'électeurs, soit 57,7% des suffrages, et mathématiquement renouvelé sa majorité absolue à l'Assemblée nationale.En recul de près de cinq points par rapport au scrutin de 2014, ce résultat est le plus mauvais jamais réalisé par le parti historique de Nelson Mandela en vingt-cinq ans de pouvoir.Elu par les députés, M. Ramaphosa devrait être investi pour un nouveau mandat de chef de l'Etat dès le 25 mai.Assuré de la victoire depuis la publication des premiers résultats partiels, l'ANC s'est gardé de tout triomphalisme."Nous avons gagné largement (...), il est clair que nous allons gouverner sans besoin d'une coalition", a lâché vendredi à l'AFP son porte-parole, Dakota Legoete. "On aurait pu s'attendre à mieux", a-t-il concédé, "pour nous c'est une piqûre de rappel qui nous impose de faire de notre mieux"."Une victoire avec 57% prive l'ANC de la marge de sécurité de 62% qu'il détenait depuis 2014", a noté l'analyste Daniel Silke, "s'il n'améliore pas la gouvernance et sa politique, même le président de la +Nouvelle Aube+ Cyril Ramaphosa aura du mal à tenir ses promesses".Derrière la formation du président, l'Alliance démocratique (DA), principal parti d'opposition, pointait en deuxième position avec un score décevant de 20,6% des voix, en nette baisse par rapport à celui de 2014 (22,2%).