"La cour a prorogé son délibéré au 20 octobre. Elle continue de réfléchir, c'est son droit", a déclaré le procureur général de la cour d'appel de Dijon, Jean-Marie Beney, ajoutant: "Il n'y a pas d'interprétation à avoir".

"Il n'y a aucune conclusion à tirer du fait que le délibéré est prolongé. Ceci est relativement fréquent dans la pratique judiciaire. Cela signifie que la réflexion de la cour continue et que la décision sera pesée", a réagi Thierry Moser, avocat de Jean-Marie et Christine Villemin.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon, chargée de l'enquête sur l'assassinat du petit Grégory, retrouvé noyé, pieds et poings liés dans la Vologne (Vosges) le 16 octobre 1984, doit se prononcer sur la demande de "nouvelles investigations techniques", déposée en juin par Me Moser. L'avocat avait alors estimé qu'il s'agissait de "la procédure de la dernière chance".

Il s'agit notamment de réaliser l'analyse ADN d'un cheveu retrouvé sur le pantalon de l'enfant et d'une recherche complémentaire d'ADN "au coeur" des cordelettes qui avaient servi à entraver le garçonnet de 4 ans. Avec ce nouveau procédé de recherche sur un nombre d'échantillons faible voire unique, appelé LCN (Low Copy Number), les cordelettes devront être découpées et donc détruites.

Levif.be avec belga

"La cour a prorogé son délibéré au 20 octobre. Elle continue de réfléchir, c'est son droit", a déclaré le procureur général de la cour d'appel de Dijon, Jean-Marie Beney, ajoutant: "Il n'y a pas d'interprétation à avoir". "Il n'y a aucune conclusion à tirer du fait que le délibéré est prolongé. Ceci est relativement fréquent dans la pratique judiciaire. Cela signifie que la réflexion de la cour continue et que la décision sera pesée", a réagi Thierry Moser, avocat de Jean-Marie et Christine Villemin. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon, chargée de l'enquête sur l'assassinat du petit Grégory, retrouvé noyé, pieds et poings liés dans la Vologne (Vosges) le 16 octobre 1984, doit se prononcer sur la demande de "nouvelles investigations techniques", déposée en juin par Me Moser. L'avocat avait alors estimé qu'il s'agissait de "la procédure de la dernière chance". Il s'agit notamment de réaliser l'analyse ADN d'un cheveu retrouvé sur le pantalon de l'enfant et d'une recherche complémentaire d'ADN "au coeur" des cordelettes qui avaient servi à entraver le garçonnet de 4 ans. Avec ce nouveau procédé de recherche sur un nombre d'échantillons faible voire unique, appelé LCN (Low Copy Number), les cordelettes devront être découpées et donc détruites. Levif.be avec belga