Selon les organisations caritatives internationales, les besoins sont bien plus larges qu'un appui humanitaire qui est pour le moment envisagé par la communauté internationale. "Seulement 20% de l'aide nécessaire pour la Syrie est financée", affirment les associations dans un communiqué conjoint (Christian Aid, CARE International, International Rescue Committee, Norwegian Refugee Council, Oxfam, Mercy Corps, Humanity and Inclusion et Save the Children).

Ces organismes craignent que les pays donateurs, après des années de violences en Syrie, se reposent sur leur lauriers. Pourtant "2017 était une des pires années dans les sept que compte la crise en Syrie, et il semble que 2018 soit aussi catastrophique pour les citoyens", mettent en garde les associations. Les organisations d'aide soulignent le fait que près de 700.000 personnes ont fui leur demeure cette année seulement.

"Il est très important que les besoins humanitaires soient financés, sinon davantage de vies seront mises en danger", affirme Robert Beer pour CARE International. "Mais l'aide financière n'est qu'une facette de l'histoire. Le blocage systématique et voulu de l'aide humanitaire en Syrie doit cesser et les aidants doivent avoir un accès non restreint aux citoyens".

Lors de la précédente conférence dédiée au conflit syrien organisée en avril dernier à Bruxelles, les pays participants avaient dégagé 6 milliards de dollars (près de 4,9 milliards d'euros) pour l'aide humanitaire.

Selon les organisations caritatives internationales, les besoins sont bien plus larges qu'un appui humanitaire qui est pour le moment envisagé par la communauté internationale. "Seulement 20% de l'aide nécessaire pour la Syrie est financée", affirment les associations dans un communiqué conjoint (Christian Aid, CARE International, International Rescue Committee, Norwegian Refugee Council, Oxfam, Mercy Corps, Humanity and Inclusion et Save the Children). Ces organismes craignent que les pays donateurs, après des années de violences en Syrie, se reposent sur leur lauriers. Pourtant "2017 était une des pires années dans les sept que compte la crise en Syrie, et il semble que 2018 soit aussi catastrophique pour les citoyens", mettent en garde les associations. Les organisations d'aide soulignent le fait que près de 700.000 personnes ont fui leur demeure cette année seulement. "Il est très important que les besoins humanitaires soient financés, sinon davantage de vies seront mises en danger", affirme Robert Beer pour CARE International. "Mais l'aide financière n'est qu'une facette de l'histoire. Le blocage systématique et voulu de l'aide humanitaire en Syrie doit cesser et les aidants doivent avoir un accès non restreint aux citoyens". Lors de la précédente conférence dédiée au conflit syrien organisée en avril dernier à Bruxelles, les pays participants avaient dégagé 6 milliards de dollars (près de 4,9 milliards d'euros) pour l'aide humanitaire.