"L'Europe ne peut pas supporter ce fardeau toute seule, si la tendance actuelle ne change pas, l'Europe sera déstabilisée", a-t-il affirmé lors d'une réunion à l'ONU sur ce dossier.

Partisan d'une ligne dure anti-migrants, Viktor Orban a réclamé l'instauration de "quotas mondiaux" de migrants à accueillir dans chaque pays, en l'absence de consensus sur ce point en Europe.

"Ce n'est pas une crise de réfugiés", a-t-il affirmé, "c'est un mouvement migratoire de masse (...) incontrôlé et sans limite". Il est composé selon lui "de migrants économiques, de réfugiés, de demandeurs d'asile et de combattants étrangers".

Viktor Orban a demandé au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de "lancer des négociations pour répartir ce fardeau au niveau mondial".

Les migrants sont "victimes" de mauvaise gouvernance ou de conflits dans leurs pays comme en Syrie et de passeurs sans scrupules, a admis Viktor Orban. Mais la solution selon lui est d'améliorer la situation dans leur pays d'origine, "pas de leur fournir une nouvelle vie en Europe".

"La migration doit être ordonnée, sûre, régulée et responsable", a-t-il conclu.

A l'ouverture de la réunion, Ban Ki-moon avait mis en garde contre la tentation de "construire des murs" et "d'exploiter la peur", ce que Viktor Orban est accusé de faire.

"L'avenir n'appartient pas à ceux qui cherchent à construire des murs et exploiter la peur", avait-il affirmé.

"L'Europe ne peut pas supporter ce fardeau toute seule, si la tendance actuelle ne change pas, l'Europe sera déstabilisée", a-t-il affirmé lors d'une réunion à l'ONU sur ce dossier.Partisan d'une ligne dure anti-migrants, Viktor Orban a réclamé l'instauration de "quotas mondiaux" de migrants à accueillir dans chaque pays, en l'absence de consensus sur ce point en Europe."Ce n'est pas une crise de réfugiés", a-t-il affirmé, "c'est un mouvement migratoire de masse (...) incontrôlé et sans limite". Il est composé selon lui "de migrants économiques, de réfugiés, de demandeurs d'asile et de combattants étrangers".Viktor Orban a demandé au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de "lancer des négociations pour répartir ce fardeau au niveau mondial".Les migrants sont "victimes" de mauvaise gouvernance ou de conflits dans leurs pays comme en Syrie et de passeurs sans scrupules, a admis Viktor Orban. Mais la solution selon lui est d'améliorer la situation dans leur pays d'origine, "pas de leur fournir une nouvelle vie en Europe"."La migration doit être ordonnée, sûre, régulée et responsable", a-t-il conclu.A l'ouverture de la réunion, Ban Ki-moon avait mis en garde contre la tentation de "construire des murs" et "d'exploiter la peur", ce que Viktor Orban est accusé de faire."L'avenir n'appartient pas à ceux qui cherchent à construire des murs et exploiter la peur", avait-il affirmé.