Christophe Castaner a ainsi pointé qu'il y a eu "beaucoup de mobilisations à proximité des centres commerciaux", une évolution par rapport à la mobilisation du samedi précédent. Pour rappel, les "gilets jaunes" sont un mouvement citoyen initié sur les réseaux sociaux, avec à l'origine pour dénominateur commun une volonté de dénoncer la hausse des taxes sur les carburants, et plus largement le coût de la vie. Une première mobilisation d'ampleur avait eu lieu samedi dernier, et toute la semaine des blocages et barrages filtrants ont été organisés sur certaines routes de France, visant aussi des centres commerciaux.

Le ministre de l'Intérieur s'est montré ferme dans son discours samedi soir, regrettant un "durcissement des modalités" et estimant que l'on a vu durant la journée "deux types de manifestants": ceux qu'il a qualifiés de "bon enfant", qui venaient faire passer "un message, des revendications" (qui "ont été entendues", ajoute-t-il), mais aussi une deuxième frange, violente et cherchant à affronter les forces de l'ordre, comme sur ce pont de Villefranche où des personnes organisaient "un caillassage systématique des forces de sécurité". Cette deuxième frange s'est aussi manifestée via "les réseaux d'ultradroite", qui "étaient très mobilisés" dès le matin dans la capitale, a estimé le ministre.

"Le droit de manifester ne peut pas aller au-delà du respect du droit fondamental de notre pays", a assené Christophe Castaner, insistant sur la volonté des autorités de poursuivre systématiquement les fautifs, auteurs de dégradations ou de violences. Dans la journée, 130 personnes ont été placées en garde à vue à travers la France, a-t-il indiqué.

Christophe Castaner a ainsi pointé qu'il y a eu "beaucoup de mobilisations à proximité des centres commerciaux", une évolution par rapport à la mobilisation du samedi précédent. Pour rappel, les "gilets jaunes" sont un mouvement citoyen initié sur les réseaux sociaux, avec à l'origine pour dénominateur commun une volonté de dénoncer la hausse des taxes sur les carburants, et plus largement le coût de la vie. Une première mobilisation d'ampleur avait eu lieu samedi dernier, et toute la semaine des blocages et barrages filtrants ont été organisés sur certaines routes de France, visant aussi des centres commerciaux. Le ministre de l'Intérieur s'est montré ferme dans son discours samedi soir, regrettant un "durcissement des modalités" et estimant que l'on a vu durant la journée "deux types de manifestants": ceux qu'il a qualifiés de "bon enfant", qui venaient faire passer "un message, des revendications" (qui "ont été entendues", ajoute-t-il), mais aussi une deuxième frange, violente et cherchant à affronter les forces de l'ordre, comme sur ce pont de Villefranche où des personnes organisaient "un caillassage systématique des forces de sécurité". Cette deuxième frange s'est aussi manifestée via "les réseaux d'ultradroite", qui "étaient très mobilisés" dès le matin dans la capitale, a estimé le ministre. "Le droit de manifester ne peut pas aller au-delà du respect du droit fondamental de notre pays", a assené Christophe Castaner, insistant sur la volonté des autorités de poursuivre systématiquement les fautifs, auteurs de dégradations ou de violences. Dans la journée, 130 personnes ont été placées en garde à vue à travers la France, a-t-il indiqué.