Après un entraînement de trois mois, ces jeunes élèves ont joué le Galop-Marche d'Albert Lavignac (1846-1916) dans la Bibliothèque nationale de Sarajevo, incendiée dans les bombardements au début de la guerre intercommunautaire (1992-95) et reconstruite 22 ans plus tard. Chacun n'utilisait qu'une main.

Le record bosnien doit être avalisé. Il est détenu depuis octobre 2014 par 18 jeunes Italiens.

Ce projet a réuni des élèves de 9 à 15 ans, de deux parties de Sarajevo, l'entité croato-musulmane et le quartier serbe. Dans un pays toujours très divisé, ce concert est "un message de paix, d'amour et d'unité", a souhaité Iva Pasic, professeur de musique qui a dirigé la préparation.

Cette oeuvre initialement écrite pour huit mains, a été adaptée par le musicien bosnien Djordje Jovancic, pour pouvoir être jouée à vingt. "Le critère à respecter est de jouer au moins cinq minutes et que, pendant ces cinq minutes, il y ait les vingt mains sur le clavier", a expliqué Djordje Jovancic.

Après un entraînement de trois mois, ces jeunes élèves ont joué le Galop-Marche d'Albert Lavignac (1846-1916) dans la Bibliothèque nationale de Sarajevo, incendiée dans les bombardements au début de la guerre intercommunautaire (1992-95) et reconstruite 22 ans plus tard. Chacun n'utilisait qu'une main. Le record bosnien doit être avalisé. Il est détenu depuis octobre 2014 par 18 jeunes Italiens. Ce projet a réuni des élèves de 9 à 15 ans, de deux parties de Sarajevo, l'entité croato-musulmane et le quartier serbe. Dans un pays toujours très divisé, ce concert est "un message de paix, d'amour et d'unité", a souhaité Iva Pasic, professeur de musique qui a dirigé la préparation. Cette oeuvre initialement écrite pour huit mains, a été adaptée par le musicien bosnien Djordje Jovancic, pour pouvoir être jouée à vingt. "Le critère à respecter est de jouer au moins cinq minutes et que, pendant ces cinq minutes, il y ait les vingt mains sur le clavier", a expliqué Djordje Jovancic.