"Je venais d'aider un pêcheur à tirer un brochet de l'eau quand il m'a montré le 'drôle' de poisson qu'il a pêché et qui l'a mordu à un doigt", raconte Jean-Claude Charpy, garde-pêche de la société privée "Les Amis de la Ballastière".

"Cela fait plus de 50 ans que je vais à la pêche, je n'ai jamais entendu parler de la présence de piranhas dans nos plans d'eau où cette espèce ne peut de toute façon pas vivre naturellement ni survivre à cause de la température trop froide, même si celle-ci a tendance à se réchauffer", explique le président de l'AAPPMA (Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques) de Saint-Dié, Michel Dorner.

"Cette espèce vivant dans les eaux chaudes (22-24 degrés) d'Amérique du Sud vient bien de quelque part. C'est forcément quelqu'un qui s'en est débarrassé", a-t-il ajouté.

Le gérant d'un magasin de jardinage a identifié la pièce comme un piranha à ventre rouge (pygocentrus nattereri), une espèce d'origine tropicale qu'il lui arrive de vendre à des particuliers.

"Je venais d'aider un pêcheur à tirer un brochet de l'eau quand il m'a montré le 'drôle' de poisson qu'il a pêché et qui l'a mordu à un doigt", raconte Jean-Claude Charpy, garde-pêche de la société privée "Les Amis de la Ballastière". "Cela fait plus de 50 ans que je vais à la pêche, je n'ai jamais entendu parler de la présence de piranhas dans nos plans d'eau où cette espèce ne peut de toute façon pas vivre naturellement ni survivre à cause de la température trop froide, même si celle-ci a tendance à se réchauffer", explique le président de l'AAPPMA (Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques) de Saint-Dié, Michel Dorner. "Cette espèce vivant dans les eaux chaudes (22-24 degrés) d'Amérique du Sud vient bien de quelque part. C'est forcément quelqu'un qui s'en est débarrassé", a-t-il ajouté. Le gérant d'un magasin de jardinage a identifié la pièce comme un piranha à ventre rouge (pygocentrus nattereri), une espèce d'origine tropicale qu'il lui arrive de vendre à des particuliers.