Pour Mason Wartman, jeune banquier converti en pizzaïolo, le but premier de sa pizzeria était de vendre des parts de pizza à 1 $. Jusque-là, rien de bien original étant donné que le concept existait déjà à New York.

Un client lui a un jour demandé s'il pouvait lui acheter une part de pizza "suspendue". Le jeune entrepreneur met alors en place un projet sur la même idée que "les cafés suspendus" en Italie (ou les frites suspendues à Bruxelles). Les clients qui le souhaitent achètent deux parts de pizza et en laissent une "en attente" pour une personne dans le besoin. Il suffit donc de débourser 2 $ pour avoir la possibilité d'offrir à manger à un sans-abri.

Le gérant décide alors de coller un post-it sur le mur de son restaurant pour symboliser chaque part de pizza en attente. L'espace s'est rapidement rempli de ces petits papiers, comme on peut le voir sur Le Huffington Post, sur lesquels les clients peuvent écrire des mots d'encouragement ou de solidarité. Ce qui donne à la pizzeria un cachet original.

Pour Mason Wartman, jeune banquier converti en pizzaïolo, le but premier de sa pizzeria était de vendre des parts de pizza à 1 $. Jusque-là, rien de bien original étant donné que le concept existait déjà à New York. Un client lui a un jour demandé s'il pouvait lui acheter une part de pizza "suspendue". Le jeune entrepreneur met alors en place un projet sur la même idée que "les cafés suspendus" en Italie (ou les frites suspendues à Bruxelles). Les clients qui le souhaitent achètent deux parts de pizza et en laissent une "en attente" pour une personne dans le besoin. Il suffit donc de débourser 2 $ pour avoir la possibilité d'offrir à manger à un sans-abri.Le gérant décide alors de coller un post-it sur le mur de son restaurant pour symboliser chaque part de pizza en attente. L'espace s'est rapidement rempli de ces petits papiers, comme on peut le voir sur Le Huffington Post, sur lesquels les clients peuvent écrire des mots d'encouragement ou de solidarité. Ce qui donne à la pizzeria un cachet original.