Cette année, ils sont 300 nageurs à s'être inscrits, prêts à s'élancer dans l'aventure vêtus d'un simple maillot de bain, de lunettes et d'un bonnet. Pour cet Everest aquatique, il s'agit de rallier à la nage, sans palmes et sans combinaison, la Shakespeare Beach qui longe le port de Douvres aux rochers du Cap Gris Nez en France. Soit 33 km dans une mer à plus ou moins 15°. Au-delà de l'effort physique, le principal obstacle est le froid. Et même s'il vaut mieux partir en septembre puisque l'eau aura gagné 3°, une bonne couche isothermique naturelle est indéniablement un atout.

Dans la pratique, avec les courants et l'intense trafic maritime qui vogue sur la Manche, les nageurs doivent souvent faire près de 50 km. Accompagné d'un bateau-escorte - qui veille à la fois à sa sécurité, au trajet à emprunter et s'il ne triche pas - le nageur trace sa route à une moyenne de 3 km/h et pour au minimum une dizaine d'heures. Durant sa traversée, il ne pourra jamais toucher le bateau et devra veiller à s'alimenter dans l'eau. Un élément qui a son importance dans une épreuve ultra énergivore.

Pour ceux que ça tente, sachez qu'il faut passer une épreuve d'élimination qui consiste à pouvoir nager 6 heures dans une eau à 15 degrés, s'acquitter d'une inscription qui s'élève à 374 euros et payer les frais du bateau et de l'accompagnateur qui s'élèvent eux à 3000 euros .

4.500 nageurs ont tenté l'aventure depuis ses débuts officiels en 1927 et 1500 y seraient parvenus. Le record est détenu par Petar Stoïtchev qui a traversé en 6 h 57. Le plus lent des nageurs a lui mis près de 26 h.

LeVif.be

Cette année, ils sont 300 nageurs à s'être inscrits, prêts à s'élancer dans l'aventure vêtus d'un simple maillot de bain, de lunettes et d'un bonnet. Pour cet Everest aquatique, il s'agit de rallier à la nage, sans palmes et sans combinaison, la Shakespeare Beach qui longe le port de Douvres aux rochers du Cap Gris Nez en France. Soit 33 km dans une mer à plus ou moins 15°. Au-delà de l'effort physique, le principal obstacle est le froid. Et même s'il vaut mieux partir en septembre puisque l'eau aura gagné 3°, une bonne couche isothermique naturelle est indéniablement un atout. Dans la pratique, avec les courants et l'intense trafic maritime qui vogue sur la Manche, les nageurs doivent souvent faire près de 50 km. Accompagné d'un bateau-escorte - qui veille à la fois à sa sécurité, au trajet à emprunter et s'il ne triche pas - le nageur trace sa route à une moyenne de 3 km/h et pour au minimum une dizaine d'heures. Durant sa traversée, il ne pourra jamais toucher le bateau et devra veiller à s'alimenter dans l'eau. Un élément qui a son importance dans une épreuve ultra énergivore. Pour ceux que ça tente, sachez qu'il faut passer une épreuve d'élimination qui consiste à pouvoir nager 6 heures dans une eau à 15 degrés, s'acquitter d'une inscription qui s'élève à 374 euros et payer les frais du bateau et de l'accompagnateur qui s'élèvent eux à 3000 euros . 4.500 nageurs ont tenté l'aventure depuis ses débuts officiels en 1927 et 1500 y seraient parvenus. Le record est détenu par Petar Stoïtchev qui a traversé en 6 h 57. Le plus lent des nageurs a lui mis près de 26 h.LeVif.be