Stephen King rejoint le clan de Warren Buffett, le milliardaire américain qui a inspiré à Obama la règle Buffett. Imposer davantage les ultra-riches pour rééquilibrer les barèmes fiscaux, c'est le projet de loi soutenu par le président Barack Obama depuis septembre 2011. Il a été finalement rejeté par le Sénat le 16 avril.

Aux États-Unis, les ultra-riches paient proportionnellement moins d'impôts que la classe moyenne. Mitt Romney, candidat à la présidentielle connu aussi pour sa fortune, a d'ailleurs avoué récemment qu'il ne payait que 15 % d'impôts. "Ce n'est pas juste de demander à la classe moyenne d'assumer une part disproportionnée du fardeau fiscal. Pas juste ? C'est foutrement anti-américain, voilà ce que c'est !", s'est indigné l'écrivain sur le site du Daily Beast. Sans s'excuser d'être riche, il a demandé à Mitt Romney de reconnaître tout le monde doit payer sa juste part.

"La plupart des riches qui payent 28% de taxes ne donnent pas 28% de leurs fortunes à des oeuvres caritatives. Ils préféreraient tremper leur pénis dans de l'essence à briquet, allumer une allumette et danser autour en chantant 'Disco Inferno', que de payer un centime de plus à l'oncle Sucre", lance-t-il dans sa tribune.

Il a également prédit que si les riches ne mettaient pas la main au porte-monnaie, les manifestations comme celles des Indignés ne seraient qu'un début.

Astrid Thins (stg)

Stephen King rejoint le clan de Warren Buffett, le milliardaire américain qui a inspiré à Obama la règle Buffett. Imposer davantage les ultra-riches pour rééquilibrer les barèmes fiscaux, c'est le projet de loi soutenu par le président Barack Obama depuis septembre 2011. Il a été finalement rejeté par le Sénat le 16 avril. Aux États-Unis, les ultra-riches paient proportionnellement moins d'impôts que la classe moyenne. Mitt Romney, candidat à la présidentielle connu aussi pour sa fortune, a d'ailleurs avoué récemment qu'il ne payait que 15 % d'impôts. "Ce n'est pas juste de demander à la classe moyenne d'assumer une part disproportionnée du fardeau fiscal. Pas juste ? C'est foutrement anti-américain, voilà ce que c'est !", s'est indigné l'écrivain sur le site du Daily Beast. Sans s'excuser d'être riche, il a demandé à Mitt Romney de reconnaître tout le monde doit payer sa juste part. "La plupart des riches qui payent 28% de taxes ne donnent pas 28% de leurs fortunes à des oeuvres caritatives. Ils préféreraient tremper leur pénis dans de l'essence à briquet, allumer une allumette et danser autour en chantant 'Disco Inferno', que de payer un centime de plus à l'oncle Sucre", lance-t-il dans sa tribune. Il a également prédit que si les riches ne mettaient pas la main au porte-monnaie, les manifestations comme celles des Indignés ne seraient qu'un début. Astrid Thins (stg)