La VRT a préféré interrompre brutalement une interview en live de Filip Dewinter pour diffuser en temps réel l'arrivée du président de la N-VA. Ce dernier est venu rejoindre les militants de la N-VA pour un discours de victoire. Cette arrivée ne s'est pas faite en souplesse. Lorsque toutes les caméras sont braquées sur lui, la musique continue d'être jouée à plein régime. À tel point que cela va vite rendre le président nerveux. "Chers amis. Allez les gars !" commence De Wever. "Éteignez cette musique, mais enfin éteignez cette musique. Allez mec ! On est en direct dans le journal. Quel idiot !". Et lorsqu'un peu plus tard le calme est revenu, Bart De Wever peut enfin commencer son discours tant attendu : " Amis, Flamands, concitoyens..."

Le producteur de ce morceau, qui est rapidement devenu un hit national, a d'ores et déjà fait savoir qu'il n'était pas particulièrement ravi que son remix serve de fond sonore à la fête de victoire de la N-VA.

(EE)

La VRT a préféré interrompre brutalement une interview en live de Filip Dewinter pour diffuser en temps réel l'arrivée du président de la N-VA. Ce dernier est venu rejoindre les militants de la N-VA pour un discours de victoire. Cette arrivée ne s'est pas faite en souplesse. Lorsque toutes les caméras sont braquées sur lui, la musique continue d'être jouée à plein régime. À tel point que cela va vite rendre le président nerveux. "Chers amis. Allez les gars !" commence De Wever. "Éteignez cette musique, mais enfin éteignez cette musique. Allez mec ! On est en direct dans le journal. Quel idiot !". Et lorsqu'un peu plus tard le calme est revenu, Bart De Wever peut enfin commencer son discours tant attendu : " Amis, Flamands, concitoyens..."Le producteur de ce morceau, qui est rapidement devenu un hit national, a d'ores et déjà fait savoir qu'il n'était pas particulièrement ravi que son remix serve de fond sonore à la fête de victoire de la N-VA. (EE)