Il séjournera à 2400 mètres d'altitude, au monastère de Jonang, près de la frontière tibétaine. "Je partagerai une chambre avec quatre autres moines. Le réveil est prévu à 6 heures et est suivi par une cérémonie de prières. En journée, je me concentrerai sur mes études sur la philosophie bouddhiste et l'apprentissage de la langue tibétaine", explique Giel, qui n'emportera avec lui qu'un léger sac à dos.

Dans cette nouvelle vie, Giel prendra le nom de Lobsang Nyima. Il devra laisser derrière lui ses amis du club de sport et ses jeux vidéo. "Ce sera parfois difficile, surtout au début. Mais tout le côté matériel ne me manquera pas. La vie ordinaire d'un adolescent ne m'intéresse pas", explique-t-il mercredi dans Het Laatste Nieuws et De Standaard. Son seul contact avec le monde occidental sera sa mère avec qui il discutera via tablette. C'est elle qui a initié son fils à cette religion.

Si l'expérience ne lui convient plus, Giel pourra revenir quand il veut en Belgique

Il séjournera à 2400 mètres d'altitude, au monastère de Jonang, près de la frontière tibétaine. "Je partagerai une chambre avec quatre autres moines. Le réveil est prévu à 6 heures et est suivi par une cérémonie de prières. En journée, je me concentrerai sur mes études sur la philosophie bouddhiste et l'apprentissage de la langue tibétaine", explique Giel, qui n'emportera avec lui qu'un léger sac à dos.Dans cette nouvelle vie, Giel prendra le nom de Lobsang Nyima. Il devra laisser derrière lui ses amis du club de sport et ses jeux vidéo. "Ce sera parfois difficile, surtout au début. Mais tout le côté matériel ne me manquera pas. La vie ordinaire d'un adolescent ne m'intéresse pas", explique-t-il mercredi dans Het Laatste Nieuws et De Standaard. Son seul contact avec le monde occidental sera sa mère avec qui il discutera via tablette. C'est elle qui a initié son fils à cette religion.Si l'expérience ne lui convient plus, Giel pourra revenir quand il veut en Belgique