La mystérieuse pluie d'oiseaux a commencé le soir de la Saint-Sylvestre. Les services communaux en ont dénombré plus d'un millier, gisant dans les rues de Beebe, explique la commission sur sa page Facebook.

Des dizaines d'experts environnementaux américains sont venus ramasser les oiseaux dans les rues et sur les toits des maisons, équipés de combinaisons étanches blanches et de respirateurs. La scène est digne d'un film d'Hitchcock.

La plupart des oiseaux sont des carouges à épaulettes, reconnaissables à leurs taches rouges à la base des ailes.

Les autorités n'ont pas encore réussi à déterminer la cause de cette vague de décès. Des tests doivent être pratiqués lundi.

Selon le quotidien Arkansas Times, les oiseaux pourraient avoir été touchés par la grêle en haute altitude. Une autre théorie met en cause les feux d'artifice du Nouvel An qui pourraient avoir surpris les oiseaux en plein vol.

"C'était horrible, on ne pouvait même pas descendre la rue, sans rouler sur une centaine d'entre eux", explique Melissa Waetherly, une habitante de Beebe.

Le Vif.be, avec Belga

La mystérieuse pluie d'oiseaux a commencé le soir de la Saint-Sylvestre. Les services communaux en ont dénombré plus d'un millier, gisant dans les rues de Beebe, explique la commission sur sa page Facebook. Des dizaines d'experts environnementaux américains sont venus ramasser les oiseaux dans les rues et sur les toits des maisons, équipés de combinaisons étanches blanches et de respirateurs. La scène est digne d'un film d'Hitchcock. La plupart des oiseaux sont des carouges à épaulettes, reconnaissables à leurs taches rouges à la base des ailes. Les autorités n'ont pas encore réussi à déterminer la cause de cette vague de décès. Des tests doivent être pratiqués lundi. Selon le quotidien Arkansas Times, les oiseaux pourraient avoir été touchés par la grêle en haute altitude. Une autre théorie met en cause les feux d'artifice du Nouvel An qui pourraient avoir surpris les oiseaux en plein vol. "C'était horrible, on ne pouvait même pas descendre la rue, sans rouler sur une centaine d'entre eux", explique Melissa Waetherly, une habitante de Beebe. Le Vif.be, avec Belga