"Aujourd'hui, en ces quelques mots, je veux affirmer, à vous toutes et à vous tous, avec les dernières forces que j'ai rassemblées qu'en aucune manière je ne suis l'auteur de ce drame épouvantable", a-t-il écrit depuis la prison de Bruges où il est détenu. Bernard Wesphael nie qu'il ait fait preuve de violence physique à l'égard de son épouse. "Jamais, je n'ai porté de coups à ma femme", a-t-il affirmé. Et d'ajouter que la disparition de celle-ci le plonge dans la douleur, à tel point qu'il semble évoquer la tentation d'en finir: "L'idée de ne plus voir Véronique, de ne plus pouvoir la toucher, l'aimer, m'est tout simplement insupportable et m'invite chaque jour à la rejoindre". (Belga)

"Aujourd'hui, en ces quelques mots, je veux affirmer, à vous toutes et à vous tous, avec les dernières forces que j'ai rassemblées qu'en aucune manière je ne suis l'auteur de ce drame épouvantable", a-t-il écrit depuis la prison de Bruges où il est détenu. Bernard Wesphael nie qu'il ait fait preuve de violence physique à l'égard de son épouse. "Jamais, je n'ai porté de coups à ma femme", a-t-il affirmé. Et d'ajouter que la disparition de celle-ci le plonge dans la douleur, à tel point qu'il semble évoquer la tentation d'en finir: "L'idée de ne plus voir Véronique, de ne plus pouvoir la toucher, l'aimer, m'est tout simplement insupportable et m'invite chaque jour à la rejoindre". (Belga)