"La STIB dispose d'un inventaire complet et détaillé des endroits avec de l'amiante, qui font l'objet d'un suivi détaillé", explique la porte-parole de la STIB, Françoise Ledune, qui précise "qu'il n'y a plus aucune pièce en amiante dans les véhicules de la STIB." Les passagers de la STIB n'ont donc rien à craindre. "Toute l'amiante visible et connue dans les bâtiments, les stations et les tunnels de la STIB est inventoriée et fait l'objet d'un programme de gestion", précise le communiqué. "En cas de dégradation ou dans le cadre d'un renouvellement, l'enlèvement et l'élimination des pièces en amiante sont confiés à une société spécialisée". Enfin, concernant les travailleurs qui ont pu être exposés à l'amiante, "un examen médical régulier à titre préventif est pratiqué. Lorsqu'un travailleur quitte la STIB, la surveillance médicale est prise en charge soit par le nouvel employeur, soit par le Fonds des Maladies Professionnelles", indique le communiqué. "Rien n'est laissé au hasard", précise Françoise Ledune. La STIB réagissait à une information de la RTBF, divulguée jeudi matin, qui expliquait que la STIB n'avait commencé à prendre des précautions à l'égard de l'amiante qu'au début des années 90. (Belga)

"La STIB dispose d'un inventaire complet et détaillé des endroits avec de l'amiante, qui font l'objet d'un suivi détaillé", explique la porte-parole de la STIB, Françoise Ledune, qui précise "qu'il n'y a plus aucune pièce en amiante dans les véhicules de la STIB." Les passagers de la STIB n'ont donc rien à craindre. "Toute l'amiante visible et connue dans les bâtiments, les stations et les tunnels de la STIB est inventoriée et fait l'objet d'un programme de gestion", précise le communiqué. "En cas de dégradation ou dans le cadre d'un renouvellement, l'enlèvement et l'élimination des pièces en amiante sont confiés à une société spécialisée". Enfin, concernant les travailleurs qui ont pu être exposés à l'amiante, "un examen médical régulier à titre préventif est pratiqué. Lorsqu'un travailleur quitte la STIB, la surveillance médicale est prise en charge soit par le nouvel employeur, soit par le Fonds des Maladies Professionnelles", indique le communiqué. "Rien n'est laissé au hasard", précise Françoise Ledune. La STIB réagissait à une information de la RTBF, divulguée jeudi matin, qui expliquait que la STIB n'avait commencé à prendre des précautions à l'égard de l'amiante qu'au début des années 90. (Belga)