"Les militaires peuvent être renvoyés dans leur pays pour plusieurs raisons: mauvaise conduite, refus de l'autorité, abandon de poste, abus d'alcool ou vol", a expliqué Theo Francken. Un renvoi, appelé "blue flight", n'est pas une mesure disciplinaire mais bien une mesure d'ordre. En 2008, cinquante militaires avaient été renvoyés mais, ces dernières années, les chiffres de renvoi se sont stabilisés à dix environ. L'année dernière, la Défense a également effectué une centaine de rapatriements pour des raisons médicales, dont 69 militaires provenant de bases d'entraînement. Aucun d'entre eux n'a présenté de syndrome de stress postraumatique. (KNS)

"Les militaires peuvent être renvoyés dans leur pays pour plusieurs raisons: mauvaise conduite, refus de l'autorité, abandon de poste, abus d'alcool ou vol", a expliqué Theo Francken. Un renvoi, appelé "blue flight", n'est pas une mesure disciplinaire mais bien une mesure d'ordre. En 2008, cinquante militaires avaient été renvoyés mais, ces dernières années, les chiffres de renvoi se sont stabilisés à dix environ. L'année dernière, la Défense a également effectué une centaine de rapatriements pour des raisons médicales, dont 69 militaires provenant de bases d'entraînement. Aucun d'entre eux n'a présenté de syndrome de stress postraumatique. (KNS)