Actuellement, il suffit de porter plainte avec constitution de partie civile entre les mains d'un juge d'instruction pour connaître, au terme de l'instruction, l'identité des agents de police impliqués, fait observer le libéral flamand. "Des criminels ont aujourd'hui la possibilité de démasquer des agents, ce qui met inutilement en danger ces derniers ainsi que leurs familles", ajoute M. De Gucht, réclamant un filtre légal. Le député a annoncé une proposition de loi en ce sens, quatre jours après que la famille de Hakim Benladghem, abattu par la police le 26 mars sur l'autoroute A8 à Meslin-l'Evêque et soupçonné d'intentions terroristes, eut annoncé sa volonté de se constituer partie civile. (KVH)

Actuellement, il suffit de porter plainte avec constitution de partie civile entre les mains d'un juge d'instruction pour connaître, au terme de l'instruction, l'identité des agents de police impliqués, fait observer le libéral flamand. "Des criminels ont aujourd'hui la possibilité de démasquer des agents, ce qui met inutilement en danger ces derniers ainsi que leurs familles", ajoute M. De Gucht, réclamant un filtre légal. Le député a annoncé une proposition de loi en ce sens, quatre jours après que la famille de Hakim Benladghem, abattu par la police le 26 mars sur l'autoroute A8 à Meslin-l'Evêque et soupçonné d'intentions terroristes, eut annoncé sa volonté de se constituer partie civile. (KVH)