Wouter Van Besien, qui s'est par ailleurs réjoui que Groen ait décroché plus de 75 sièges lors des ces élections locales, a souligné le fait que les programmes de la N-VA et de Groen sont fort éloignés l'un de l'autre. La N-VA, grand vainqueur dans la métropole portuaire, a annoncé la tenue de discussions avec tous les autres partis. Bart De Wever s'est déjà entretenu avec le bourgmestre sortant, Patrick Janssens, mais la prochaine coalition n'a pas été évoquée, a de son côté laissé entendre Liesbeth Homans, qui était deuxième sur la liste N-VA. "Cela fait quand même quelque chose de voir ainsi un concurrent perdre", a-t-elle reconnu, émue, au sujet de Patrick Janssens, vu en larmes à l'annonce des résultats. Liesbeth Homans a en outre confirmé que Bart De Wever "a l'ambition" de devenir pendant six ans le bourgmestre d'Anvers. Elle a enfin estimé que le discours, de portée nationale, prononcé par le président de la N-VA à l'hôtel de ville d'Anvers, n'était pas inapproprié. "Le ton était bon", a-t-elle conclu. Le président du CD&V, Wouter Beke, s'est dit satisfait que son parti se soit maintenu et a estimé que De Wever doit s'occuper en premier lieu d'Anvers plutôt que de préparer les élections de 2014. De son côté, le président de l'Open Vld, Alexander De Croo, a exprimé sa confiance en Annemie Turtelboom, la ministre de la Justice, dont la liste s'est faite devancer à Anvers par les écologistes de Groen et le PVDA+, l'aile flamande du PTB. "Ma confiance en Annemie Turtelboom n'a été entamée d'aucune manière", a-t-il assuré, qualifiant "de travail de longue haleine" un redressement de son parti dans la métropole. Enfin, Filip De Winter (Vlaams Belang) a reconnu la défaite électorale de son parti et estimé que Vlaams Belang a besoin d'une nouvelle stratégie, susceptible notamment de le démarquer de la N-VA. (VIM)

Wouter Van Besien, qui s'est par ailleurs réjoui que Groen ait décroché plus de 75 sièges lors des ces élections locales, a souligné le fait que les programmes de la N-VA et de Groen sont fort éloignés l'un de l'autre. La N-VA, grand vainqueur dans la métropole portuaire, a annoncé la tenue de discussions avec tous les autres partis. Bart De Wever s'est déjà entretenu avec le bourgmestre sortant, Patrick Janssens, mais la prochaine coalition n'a pas été évoquée, a de son côté laissé entendre Liesbeth Homans, qui était deuxième sur la liste N-VA. "Cela fait quand même quelque chose de voir ainsi un concurrent perdre", a-t-elle reconnu, émue, au sujet de Patrick Janssens, vu en larmes à l'annonce des résultats. Liesbeth Homans a en outre confirmé que Bart De Wever "a l'ambition" de devenir pendant six ans le bourgmestre d'Anvers. Elle a enfin estimé que le discours, de portée nationale, prononcé par le président de la N-VA à l'hôtel de ville d'Anvers, n'était pas inapproprié. "Le ton était bon", a-t-elle conclu. Le président du CD&V, Wouter Beke, s'est dit satisfait que son parti se soit maintenu et a estimé que De Wever doit s'occuper en premier lieu d'Anvers plutôt que de préparer les élections de 2014. De son côté, le président de l'Open Vld, Alexander De Croo, a exprimé sa confiance en Annemie Turtelboom, la ministre de la Justice, dont la liste s'est faite devancer à Anvers par les écologistes de Groen et le PVDA+, l'aile flamande du PTB. "Ma confiance en Annemie Turtelboom n'a été entamée d'aucune manière", a-t-il assuré, qualifiant "de travail de longue haleine" un redressement de son parti dans la métropole. Enfin, Filip De Winter (Vlaams Belang) a reconnu la défaite électorale de son parti et estimé que Vlaams Belang a besoin d'une nouvelle stratégie, susceptible notamment de le démarquer de la N-VA. (VIM)