"L'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire a indéniablement échoué dans sa mission d'organisme indépendant au service de l'intérêt public. La décision de relancer Doel 3 et Tihange 2 était bien trop légère. Il est exclu que l'AFCN reproduise la même erreur", affirme Greenpeace, qui a participé à la rédaction du rapport. L'ONG exige la fermeture définitive des deux réacteurs mis en cause. Le mouvement Nucléaire Stop, qui a également apporté sa contribution au rapport des Verts, s'interroge par ailleurs sur "la responsabilité du directeur de l'AFCN, Jan Bens, ancien cadre d'Electrabel". En relançant les réacteurs incriminés, "Electrabel a prouvé qu'il était en mesure d'imposer sa volonté au gouvernement et au régulateur de l'énergie nucléaire. En l'absence de contrepoids au pouvoir de cette entreprise, il faut s'attendre, à terme, à une catastrophe nucléaire et climatique", conclut Leo Tubbax de Nucléaire Stop. (Belga)

"L'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire a indéniablement échoué dans sa mission d'organisme indépendant au service de l'intérêt public. La décision de relancer Doel 3 et Tihange 2 était bien trop légère. Il est exclu que l'AFCN reproduise la même erreur", affirme Greenpeace, qui a participé à la rédaction du rapport. L'ONG exige la fermeture définitive des deux réacteurs mis en cause. Le mouvement Nucléaire Stop, qui a également apporté sa contribution au rapport des Verts, s'interroge par ailleurs sur "la responsabilité du directeur de l'AFCN, Jan Bens, ancien cadre d'Electrabel". En relançant les réacteurs incriminés, "Electrabel a prouvé qu'il était en mesure d'imposer sa volonté au gouvernement et au régulateur de l'énergie nucléaire. En l'absence de contrepoids au pouvoir de cette entreprise, il faut s'attendre, à terme, à une catastrophe nucléaire et climatique", conclut Leo Tubbax de Nucléaire Stop. (Belga)