Goran Hadzic, 54 ans, a été de février 1992 à décembre 1993 l'éphémère "président" de la "République serbe de Krajina", qui représentait environ un tiers du territoire de la Croatie. Le TPIY reproche notamment à M. Hadzic son implication présumée dans les meurtres de centaines de civils croates et la déportation de dizaines de milliers de Croates et autres non-serbes, dans le but de créer un Etat serbe en Croatie. Il doit répondre de 14 chefs d'accusation pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis pendant la guerre de Croatie, dont le tristement célèbre massacre de Vukovar, où 264 personnes ont été abattues après s'être réfugiées dans un hôpital. Il est également accusé d'être responsable, en octobre 1991, du massacre de civils croates qui avaient été forcés de marcher dans un champ de mines à proximité de la ville de Lovas, dans l'est de la Croatie. (JERRY LAMPEN)

Goran Hadzic, 54 ans, a été de février 1992 à décembre 1993 l'éphémère "président" de la "République serbe de Krajina", qui représentait environ un tiers du territoire de la Croatie. Le TPIY reproche notamment à M. Hadzic son implication présumée dans les meurtres de centaines de civils croates et la déportation de dizaines de milliers de Croates et autres non-serbes, dans le but de créer un Etat serbe en Croatie. Il doit répondre de 14 chefs d'accusation pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis pendant la guerre de Croatie, dont le tristement célèbre massacre de Vukovar, où 264 personnes ont été abattues après s'être réfugiées dans un hôpital. Il est également accusé d'être responsable, en octobre 1991, du massacre de civils croates qui avaient été forcés de marcher dans un champ de mines à proximité de la ville de Lovas, dans l'est de la Croatie. (JERRY LAMPEN)