Dans un communiqué évoquant cette "attaque terroriste en cours", la présidence française a annoncé que "deux Françaises ont été tuées dans cet acte ignoble qui a déjà fait de nombreuses victimes". Le président Hollande "condamne avec la plus grande fermeté ce lâche attentat et il partage la douleur de la famille de nos compatriotes. Il exprime sa totale solidarité avec les autorités kenyanes", ajoute le texte. Selon la police kényane, l'attaque a fait au moins 39 morts. Elle a également été condamnée par le chef de la diplomatie britannique William Hague et par la Maison Blanche qui l'a qualifiée d'"ignoble". Une dizaine d'assaillants masqués ont fait irruption à la mi-journée dans le centre commercial bondé à cette heure du "Westgate Mall" à Nairobi, semant la mort et le chaos parmi les familles en train de faire leurs courses et les badauds attablés aux terrasses de cafés. Le centre commercial est fréquenté par de riches kényans et des expatriés. Selon William Hague, "il y a sans aucun doute des ressortissants britanniques qui se sont retrouvés piégés dans cette attaque et nous devrions nous y attendre". (Belga)

Dans un communiqué évoquant cette "attaque terroriste en cours", la présidence française a annoncé que "deux Françaises ont été tuées dans cet acte ignoble qui a déjà fait de nombreuses victimes". Le président Hollande "condamne avec la plus grande fermeté ce lâche attentat et il partage la douleur de la famille de nos compatriotes. Il exprime sa totale solidarité avec les autorités kenyanes", ajoute le texte. Selon la police kényane, l'attaque a fait au moins 39 morts. Elle a également été condamnée par le chef de la diplomatie britannique William Hague et par la Maison Blanche qui l'a qualifiée d'"ignoble". Une dizaine d'assaillants masqués ont fait irruption à la mi-journée dans le centre commercial bondé à cette heure du "Westgate Mall" à Nairobi, semant la mort et le chaos parmi les familles en train de faire leurs courses et les badauds attablés aux terrasses de cafés. Le centre commercial est fréquenté par de riches kényans et des expatriés. Selon William Hague, "il y a sans aucun doute des ressortissants britanniques qui se sont retrouvés piégés dans cette attaque et nous devrions nous y attendre". (Belga)