L'auditorat du travail de Charleroi a mis sous scellés trois établissements en moins d'une semaine. La semaine dernière, six travailleurs au noir ont été pincés au sein de la taverne "Le Luxembourg", installée dans le centre-ville. L'établissement, déjà contrôlé trois fois en infraction ces derniers mois, a été placé sous scellés. Mesure qui a été levée depuis la régularisation desdits travailleurs. Vendredi, un centre de bronzage de Jumet a été contrôlé, permettant la découverte de deux travailleurs au noir. Et ce mardi, c'est une boucherie de la place du Monument à Charleroi qui a reçu la visite des inspecteurs sociaux. Deux personnes, dont une en séjour illégal, n'étaient pas déclarées par l'employeur. Au cours de l'opération, l'un des bouchers a menacé un inspecteur avec un grand couteau, ce qui a fait l'objet d'un PV pour menaces. L'auditeur du travail insiste sur le fait que ces établissements seront poursuivis en correctionnelle où ils risquent des amendes de minimum 7.200 euros. Il ajoute que la mise sous scellés sera systématiquement appliquée afin de lutter contre la délinquance sociale qui gangrène Charleroi. (PVO)

L'auditorat du travail de Charleroi a mis sous scellés trois établissements en moins d'une semaine. La semaine dernière, six travailleurs au noir ont été pincés au sein de la taverne "Le Luxembourg", installée dans le centre-ville. L'établissement, déjà contrôlé trois fois en infraction ces derniers mois, a été placé sous scellés. Mesure qui a été levée depuis la régularisation desdits travailleurs. Vendredi, un centre de bronzage de Jumet a été contrôlé, permettant la découverte de deux travailleurs au noir. Et ce mardi, c'est une boucherie de la place du Monument à Charleroi qui a reçu la visite des inspecteurs sociaux. Deux personnes, dont une en séjour illégal, n'étaient pas déclarées par l'employeur. Au cours de l'opération, l'un des bouchers a menacé un inspecteur avec un grand couteau, ce qui a fait l'objet d'un PV pour menaces. L'auditeur du travail insiste sur le fait que ces établissements seront poursuivis en correctionnelle où ils risquent des amendes de minimum 7.200 euros. Il ajoute que la mise sous scellés sera systématiquement appliquée afin de lutter contre la délinquance sociale qui gangrène Charleroi. (PVO)