"Ce n'était pas prévu. Nous avions contacté les ambassades et communiqué tous les noms et numéros de passeports des participantes", explique Nadia Boumazoughe, une des militantes actuellement en escale à Rome. "Visiblement, certaines de nos compatriotes auraient été blacklistées, mais nous ne savons pas pourquoi. C'est peut-être dû à leur participation à une action 'Bienvenue en Palestine', il y a deux ans. Nous ne savons pas quand elles doivent être expulsées". En dehors des trois Belges en attente à Rome, des quatre autres retenues à l'aéroport du Caire et des quatre femmes américaines et irlandaise (dont la Prix Nobel de la paix Mairead Maguire) déjà expulsées manu militari par la police égyptienne dès leur arrivée dans la capitale, quelque 90 autres militantes pacifistes de l'action sont venues s'asseoir dans l'aéroport en question. "Elles étaient déjà arrivées il y a 2-3 jours et étaient passées sans encombre, mais elles sont revenues à l'aéroport du Caire pour manifester pacifiquement", précise Nadia Boumazoughe. "Elles demandent la libération des quatre activistes belges que la police retient, ou alors d'être toutes expulsées en même temps". (Belga)

"Ce n'était pas prévu. Nous avions contacté les ambassades et communiqué tous les noms et numéros de passeports des participantes", explique Nadia Boumazoughe, une des militantes actuellement en escale à Rome. "Visiblement, certaines de nos compatriotes auraient été blacklistées, mais nous ne savons pas pourquoi. C'est peut-être dû à leur participation à une action 'Bienvenue en Palestine', il y a deux ans. Nous ne savons pas quand elles doivent être expulsées". En dehors des trois Belges en attente à Rome, des quatre autres retenues à l'aéroport du Caire et des quatre femmes américaines et irlandaise (dont la Prix Nobel de la paix Mairead Maguire) déjà expulsées manu militari par la police égyptienne dès leur arrivée dans la capitale, quelque 90 autres militantes pacifistes de l'action sont venues s'asseoir dans l'aéroport en question. "Elles étaient déjà arrivées il y a 2-3 jours et étaient passées sans encombre, mais elles sont revenues à l'aéroport du Caire pour manifester pacifiquement", précise Nadia Boumazoughe. "Elles demandent la libération des quatre activistes belges que la police retient, ou alors d'être toutes expulsées en même temps". (Belga)