Sur Twitter, elle s'est dite "heureuse d'avoir reçu tous les candidats des Etats membres de l'Union européenne", après le choix par Rome de l'ancien Premier ministre Paolo Gentiloni pour un poste dans le nouvel exécutif de l'UE. L'Italie était le seul des 27 pays à ne pas encore avoir proposé de candidat.

La Belgique avait, quant à elle, désigné fin août son actuel vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders.

Mme von der Leyen, qui succèdera au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne le 1er novembre pour un mandat de cinq ans, a indiqué qu'elle comptait présenter une équipe "équilibrée". Cette proche de la chancelière Angela Merkel, qui sera la première femme à diriger la Commission, avait promis d'avoir pour la première fois de l'histoire une équipe totalement paritaire.

Douze femmes au moins ont été nommées par les différents Etats membres, sans tenir compte de la Roumanie qui a proposé deux candidats (un homme et une femme).

Chaque pays de l'UE (excepté le Royaume-Uni qui compte quitter l'Union le 31 octobre) a proposé un ou une candidat(e). Mme von der Leyen doit ensuite accepter ou non cette candidature et décider quel portefeuille lui confier.

Le Parlement européen doit ensuite donner son aval ou non à la nouvelle équipe, après avoir auditionné chacun des prétendants entre le 30 septembre et le 8 octobre.