Tous les États membres de l'UE sont parties à la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées, mais il reste énormément de travail pour concrétiser sur le terrain la pleine participation des personnes handicapées à la vie sociale et politique et le plein respect de leurs droits, équivalents à ceux de tous les citoyens européens, comme celui de se déplacer librement dans l'UE. Selon la Commission européenne, 52% des personnes handicapées indiquent se sentir victimes de discrimination. 28,4% sont considérées comme à risque de tomber dans la pauvreté ou l'exclusion sociale, et seule une personne handicapée sur deux a un emploi.

"Les personnes handicapées devraient pouvoir participer à la société sur base égale aux autres. Cela veut dire avoir un accès égal à l'éducation, l'emploi, les soins de santé, nos systèmes démocratiques, et la justice, par exemple, mais aussi pouvoir décider où, comment et avec qui elles vivent", a rappelé mercredi la commissaire européenne à l'Égalité Helena Dalli. A l'échelle de l'UE, on parle de 87 millions de personnes, qui ont une forme ou l'autre d'invalidité.

Sur le plan de la liberté de mouvement à travers l'UE, la Commission voit une "European Disability Card" reconnue par les 27 comme une partie de la solution. Une telle carte attesterait du handicap de la personne et lui assurerait la même reconnaissance dans tous les États membres, alors qu'il n'y a actuellement pas d'homogénéité. La carte commune sera proposée d'ici fin 2023, assure l'exécutif européen, sur base du projet pilote lancé en 2016 en Belgique, à Chypre et Malte, en Estonie, Finlande, Italie, Roumanie et Slovénie.

Dès cette année, une plateforme sur le handicap sera déjà créée au niveau européen pour intensifier la coopération entre États membres sur la mise en oeuvre de la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées.

La ministre belge chargée des Personnes handicapées, Karine Lalieux, a salué mercredi la présentation de la nouvelle stratégie européenne pour les droits des personnes handicapées. "Cette stratégie est à l'image de l'Europe comme on l'aime: ambitieuse, inclusive, protectrice", a-t-elle réagi. L'agenda est parallèle aux ambitions belges: des discussions sont en cours pour établir chez nous une "stratégie (inter)fédérale handicap 2021-2030" ainsi qu'un Plan d'action handicap 2021-2024, deux dossiers de la ministre. "Le plan décennal européen sera une source d'inspiration pour nos futurs travaux", assure-t-elle.

Tous les États membres de l'UE sont parties à la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées, mais il reste énormément de travail pour concrétiser sur le terrain la pleine participation des personnes handicapées à la vie sociale et politique et le plein respect de leurs droits, équivalents à ceux de tous les citoyens européens, comme celui de se déplacer librement dans l'UE. Selon la Commission européenne, 52% des personnes handicapées indiquent se sentir victimes de discrimination. 28,4% sont considérées comme à risque de tomber dans la pauvreté ou l'exclusion sociale, et seule une personne handicapée sur deux a un emploi. "Les personnes handicapées devraient pouvoir participer à la société sur base égale aux autres. Cela veut dire avoir un accès égal à l'éducation, l'emploi, les soins de santé, nos systèmes démocratiques, et la justice, par exemple, mais aussi pouvoir décider où, comment et avec qui elles vivent", a rappelé mercredi la commissaire européenne à l'Égalité Helena Dalli. A l'échelle de l'UE, on parle de 87 millions de personnes, qui ont une forme ou l'autre d'invalidité. Sur le plan de la liberté de mouvement à travers l'UE, la Commission voit une "European Disability Card" reconnue par les 27 comme une partie de la solution. Une telle carte attesterait du handicap de la personne et lui assurerait la même reconnaissance dans tous les États membres, alors qu'il n'y a actuellement pas d'homogénéité. La carte commune sera proposée d'ici fin 2023, assure l'exécutif européen, sur base du projet pilote lancé en 2016 en Belgique, à Chypre et Malte, en Estonie, Finlande, Italie, Roumanie et Slovénie. Dès cette année, une plateforme sur le handicap sera déjà créée au niveau européen pour intensifier la coopération entre États membres sur la mise en oeuvre de la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées. La ministre belge chargée des Personnes handicapées, Karine Lalieux, a salué mercredi la présentation de la nouvelle stratégie européenne pour les droits des personnes handicapées. "Cette stratégie est à l'image de l'Europe comme on l'aime: ambitieuse, inclusive, protectrice", a-t-elle réagi. L'agenda est parallèle aux ambitions belges: des discussions sont en cours pour établir chez nous une "stratégie (inter)fédérale handicap 2021-2030" ainsi qu'un Plan d'action handicap 2021-2024, deux dossiers de la ministre. "Le plan décennal européen sera une source d'inspiration pour nos futurs travaux", assure-t-elle.