En ce 25 décembre et 21e jour de grève dans les transports, le trafic SNCF et RATP tourne au ralenti, voire pas du tout.

Dans les grandes gares parisiennes, les TGV ont même fait la grasse matinée mercredi: ni départ, ni arrivée "avant le début d'après-midi", a prévenu la SNCF, qui prévoyait en moyenne sur la journée un TGV sur 3, un Transilien sur 6 et trois TER sur 10.

A Paris, la plupart des grilles restent closes à l'entrée des stations de métro: seules les lignes automatiques 1 et 14 ainsi qu'Orlyval fonctionnent normalement, les 14 autres sont fermées et les RER circulent au compte-gouttes.

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Des "banquets de Noël" ont été organisés ces derniers jours un peu partout en France à l'initiative de la CGT ou SUD pour "maintenir la flamme". Ils ont permis aussi aux cheminots de retrouver des militants d'autres secteurs. "Ce repas, ça rebooste, ça donne de la force", soulignait Béatrix Marques, 42 ans, élue CGT à l'Assurance maladie. Car à l'entame de la quatrième semaine de grève, tenir devient le maître-mot. "On est à un moment charnière", notait Raffi Kaya. "Ça commence à tirer financièrement. Mais à présent, on est allé trop loin pour s'arrêter".

Prochain temps fort pour les opposants: samedi 28 avec une journée d'actions décentralisées dans toute la France. Mais l'exécutif, qui veut remplacer les 42 régimes de retraites existants par un "système universel" par points, l'a redit cette semaine par la voix de son nouveau "M. Retraites", Laurent Pietraszewski: pas question de revenir sur la "suppression des régimes spéciaux".

En ce 25 décembre et 21e jour de grève dans les transports, le trafic SNCF et RATP tourne au ralenti, voire pas du tout. Dans les grandes gares parisiennes, les TGV ont même fait la grasse matinée mercredi: ni départ, ni arrivée "avant le début d'après-midi", a prévenu la SNCF, qui prévoyait en moyenne sur la journée un TGV sur 3, un Transilien sur 6 et trois TER sur 10. A Paris, la plupart des grilles restent closes à l'entrée des stations de métro: seules les lignes automatiques 1 et 14 ainsi qu'Orlyval fonctionnent normalement, les 14 autres sont fermées et les RER circulent au compte-gouttes. Des "banquets de Noël" ont été organisés ces derniers jours un peu partout en France à l'initiative de la CGT ou SUD pour "maintenir la flamme". Ils ont permis aussi aux cheminots de retrouver des militants d'autres secteurs. "Ce repas, ça rebooste, ça donne de la force", soulignait Béatrix Marques, 42 ans, élue CGT à l'Assurance maladie. Car à l'entame de la quatrième semaine de grève, tenir devient le maître-mot. "On est à un moment charnière", notait Raffi Kaya. "Ça commence à tirer financièrement. Mais à présent, on est allé trop loin pour s'arrêter". Prochain temps fort pour les opposants: samedi 28 avec une journée d'actions décentralisées dans toute la France. Mais l'exécutif, qui veut remplacer les 42 régimes de retraites existants par un "système universel" par points, l'a redit cette semaine par la voix de son nouveau "M. Retraites", Laurent Pietraszewski: pas question de revenir sur la "suppression des régimes spéciaux".