A la suite de la publication d'un tweet concernant les négociations de l'accord commercial entre l'UE et le Japon (JEFTA), l'assistant de l'eurodéputé a reçu un appel de la directrice de la communication du Parlement, lui demandant de corriger la publication en question. Le motif, selon elle, les informations contenues dans le tweet seraient des "fake-news".

Cette année l'assemblée s'est en effet dotée d'une unité de fonctionnaires chargés de protéger l'image de l'institution. A la demande de l'assistant, la demande a été réitérée par écrit.

L'eurodéputé (GUE/NGL) se dit choqué par de telles méthodes et dénonce une tentative d'intimidation envers lui-même et ses assistants. "Je suis pour le débat public mais je n'accepterai jamais qu'un fonctionnaire du parlement européen se permette de corriger la parole d'un élu", a-t-il affirmé à l'agence Belga.

M. Omarjee, élu meilleur député européen 2018 par le Parliament Magazine, a également adressé un courrier détaillant la situation au président du Parlement, Antonio Tajani. Il déclare que sans réponse de sa part, il interpellera publiquement le Parlement lors de la prochaine séance plénière (qui se tient du 10 au 13 septembre à Strasbourg).

L'eurodéputé écologiste belge Philippe Lamberts a apporté publiquement son soutien à Younous Omarjee en annonçant qu'il "refusait la censure du débat démocratique par l'administration du Parlement européen".

Contactée par Belga, la directrice de communication du Parlement européen n'a pas souhaité s'exprimer publiquement sur la question.

A la suite de la publication d'un tweet concernant les négociations de l'accord commercial entre l'UE et le Japon (JEFTA), l'assistant de l'eurodéputé a reçu un appel de la directrice de la communication du Parlement, lui demandant de corriger la publication en question. Le motif, selon elle, les informations contenues dans le tweet seraient des "fake-news". Cette année l'assemblée s'est en effet dotée d'une unité de fonctionnaires chargés de protéger l'image de l'institution. A la demande de l'assistant, la demande a été réitérée par écrit. L'eurodéputé (GUE/NGL) se dit choqué par de telles méthodes et dénonce une tentative d'intimidation envers lui-même et ses assistants. "Je suis pour le débat public mais je n'accepterai jamais qu'un fonctionnaire du parlement européen se permette de corriger la parole d'un élu", a-t-il affirmé à l'agence Belga. M. Omarjee, élu meilleur député européen 2018 par le Parliament Magazine, a également adressé un courrier détaillant la situation au président du Parlement, Antonio Tajani. Il déclare que sans réponse de sa part, il interpellera publiquement le Parlement lors de la prochaine séance plénière (qui se tient du 10 au 13 septembre à Strasbourg). L'eurodéputé écologiste belge Philippe Lamberts a apporté publiquement son soutien à Younous Omarjee en annonçant qu'il "refusait la censure du débat démocratique par l'administration du Parlement européen". Contactée par Belga, la directrice de communication du Parlement européen n'a pas souhaité s'exprimer publiquement sur la question.