"Je ne m'attends pas à une percée dans l'immédiat, mais ce que j'espère, c'est que nous pourrons commencer à travailler aussi rapidement que possible sur les assurances nécessaires", a-t-elle souligné. Mme May avait annoncé lundi en dernière minute le report du vote de l'accord sur le Brexit à l'année prochaine. Pour éviter un cuisant revers au mois de janvier, elle souhaiterait que les 27 lâchent un peu de lest sur le texte.

Lors des derniers jours, les dirigeants européens se sont toutefois montrés fermes dans leur volonté de ne pas rouvrir les négociations avec Londres et dubitatifs sur les moyens d'aider la Première ministre à passer l'écueil de son parlement. "Je veux obtenir des assurances pour parvenir à faire passer l'accord, c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni, mais aussi de l'UE", a toutefois une nouvelle fois insisté Theresa May ce jeudi. La dirigeante conservatrice cherche en particulier des garanties sur le 'backstop', la solution trouvée pour éviter de rétablir une frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord qui signifierait, s'il devait être mis en oeuvre, le maintien du Royaume-Uni dans l'Union douanière avec l'UE.

"Une renégociation serait très difficile, mais si des précisions sont nécessaires pour aider Mme May, nous sommes prêts à le faire", a souligné le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel. Son homologue finlandais, Juha Sipila, a lui aussi exprimé la volonté européenne de venir en aide à Mme May tout en insistant sur le fait que fixer de nouvelles assurances légales ne paraissaient pas envisageables. "Mme May ne va pas pouvoir résoudre à Bruxelles les problèmes qu'elle rencontre à Londres", a aussi mis en garde un diplomate européen. Après avoir survécu à une motion de défiance mercredi soir, Theresa May a par ailleurs confirmé jeudi qu'elle quitterait son poste à la tête du gouvernement britannique avant les prochaines élections au Royaume-Uni, prévues en 2022.

"Je ne m'attends pas à une percée dans l'immédiat, mais ce que j'espère, c'est que nous pourrons commencer à travailler aussi rapidement que possible sur les assurances nécessaires", a-t-elle souligné. Mme May avait annoncé lundi en dernière minute le report du vote de l'accord sur le Brexit à l'année prochaine. Pour éviter un cuisant revers au mois de janvier, elle souhaiterait que les 27 lâchent un peu de lest sur le texte. Lors des derniers jours, les dirigeants européens se sont toutefois montrés fermes dans leur volonté de ne pas rouvrir les négociations avec Londres et dubitatifs sur les moyens d'aider la Première ministre à passer l'écueil de son parlement. "Je veux obtenir des assurances pour parvenir à faire passer l'accord, c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni, mais aussi de l'UE", a toutefois une nouvelle fois insisté Theresa May ce jeudi. La dirigeante conservatrice cherche en particulier des garanties sur le 'backstop', la solution trouvée pour éviter de rétablir une frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord qui signifierait, s'il devait être mis en oeuvre, le maintien du Royaume-Uni dans l'Union douanière avec l'UE. "Une renégociation serait très difficile, mais si des précisions sont nécessaires pour aider Mme May, nous sommes prêts à le faire", a souligné le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel. Son homologue finlandais, Juha Sipila, a lui aussi exprimé la volonté européenne de venir en aide à Mme May tout en insistant sur le fait que fixer de nouvelles assurances légales ne paraissaient pas envisageables. "Mme May ne va pas pouvoir résoudre à Bruxelles les problèmes qu'elle rencontre à Londres", a aussi mis en garde un diplomate européen. Après avoir survécu à une motion de défiance mercredi soir, Theresa May a par ailleurs confirmé jeudi qu'elle quitterait son poste à la tête du gouvernement britannique avant les prochaines élections au Royaume-Uni, prévues en 2022.