Plusieurs capitales avaient insisté pour assurer un suivi des conclusions du sommet de juin, où les Vingt-sept avaient convenu d'intensifier les partenariats avec les pays d'origine et de transit des migrants, pour décourager les mouvements.

"Pour les pays du sud, le message est clair: consolidez vos frontières et on sera solidaire avec vous, au moyen de fonds additionnels, pour mieux protéger nos frontières extérieures", a affirmé le Premier ministre belge Alexander De Croo, à son arrivée à la réunion.

Mais une autre solidarité est nécessaire, à ses yeux, alors que la Belgique, qui connaît comme les Pays-Bas des "mouvements secondaires" de personnes entrées dans l'UE par un autre État membre, est à nouveau confrontée à une saturation de son réseau d'accueil.

S'il convient d'accueillir ceux qui y ont droit, "le but ne peut pas être qu'un petit nombre de pays - par exemple la Belgique - fassent le plus gros de l'effort d'accueil", a affirmé De Croo. Parmi ces pays figurent aussi ceux dits de première entrée, qui réclament davantage de moyens et de solidarité, tandis que plusieurs États membres, comme ceux du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie) refusent depuis des années de prendre une part d'accueil.

Ces quatre pays figurent dans un groupe de dix qui réclament davantage de moyens de l'UE pour dresser des clôtures aux frontières extérieures (avec des pays de première entrée comme la Bulgarie, la Grèce ou les pays Baltes, qui sont pour leur part ciblés par l'instrumentalisation des migrants par le Belarus), selon un document vu par Politico.

"La seule manière de gérer la pression qui monte est que chacun des 27 fasse sa part du travail pour contrer la migration irrégulière et mieux surveiller les frontières extérieures", a insisté M. De Croo, alors que les capitales ne parviennent pas à s'accorder sur un projet de Pacte sur la migration et l'asile.

Le nouveau chancelier autrichien, Alexander Schallenberg, a même évoqué, à son arrivée au bâtiment Europa, la possibilité de construire "un mur" à la frontière entre le Belarus et la Lituanie, à l'aide de fonds européens.

Plusieurs capitales avaient insisté pour assurer un suivi des conclusions du sommet de juin, où les Vingt-sept avaient convenu d'intensifier les partenariats avec les pays d'origine et de transit des migrants, pour décourager les mouvements. "Pour les pays du sud, le message est clair: consolidez vos frontières et on sera solidaire avec vous, au moyen de fonds additionnels, pour mieux protéger nos frontières extérieures", a affirmé le Premier ministre belge Alexander De Croo, à son arrivée à la réunion. Mais une autre solidarité est nécessaire, à ses yeux, alors que la Belgique, qui connaît comme les Pays-Bas des "mouvements secondaires" de personnes entrées dans l'UE par un autre État membre, est à nouveau confrontée à une saturation de son réseau d'accueil. S'il convient d'accueillir ceux qui y ont droit, "le but ne peut pas être qu'un petit nombre de pays - par exemple la Belgique - fassent le plus gros de l'effort d'accueil", a affirmé De Croo. Parmi ces pays figurent aussi ceux dits de première entrée, qui réclament davantage de moyens et de solidarité, tandis que plusieurs États membres, comme ceux du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie) refusent depuis des années de prendre une part d'accueil. Ces quatre pays figurent dans un groupe de dix qui réclament davantage de moyens de l'UE pour dresser des clôtures aux frontières extérieures (avec des pays de première entrée comme la Bulgarie, la Grèce ou les pays Baltes, qui sont pour leur part ciblés par l'instrumentalisation des migrants par le Belarus), selon un document vu par Politico. "La seule manière de gérer la pression qui monte est que chacun des 27 fasse sa part du travail pour contrer la migration irrégulière et mieux surveiller les frontières extérieures", a insisté M. De Croo, alors que les capitales ne parviennent pas à s'accorder sur un projet de Pacte sur la migration et l'asile. Le nouveau chancelier autrichien, Alexander Schallenberg, a même évoqué, à son arrivée au bâtiment Europa, la possibilité de construire "un mur" à la frontière entre le Belarus et la Lituanie, à l'aide de fonds européens.