Salaire

Pour gagner plus d'argent en fournissant le même effort, il est envisageable de s'expatrier. Le site économique flamand Express a calculé le revenu net moyen (après impôts) des employés et a établi un classement de vingt pays. Le revenu net moyen est le plus faible en République tchèque, en Grèce et au Portugal. Il y est inférieur à mille euros par mois.

La Belgique occupe la onzième place avec un salaire mensuel moyen net de 1.920 euros. Les Pays-Bas font un peu mieux avec un revenu net de 2.155 euros. En France, Allemagne, Autriche et Irlande, le revenu net est de 2.500 euros. Pour gagner davantage en Europe, il faudra se déplacer plus au nord. Ainsi, en Finlande, Suède et au Danemark, le salaire mensuel moyen est de plus de 2.500 euros. Le Danemark est en tête de liste avec un revenu mensuel net moyen d'au moins 3 270 euros.

Niveau impôts, la charge fiscale varie aussi considérablement d'un pays européen à l'autre. La Belgique impose le plus ses citoyens, du moins pour les personnes à revenu unique. L'Allemagne suit de peu notre pays, devant le Danemark, l'Autriche et l'Italie. Les Pays-Bas occupent la huitième place. Les ménages à deux revenus qui paient le plus d'impôts sont situés en Turquie, suivis des Danois et des Néerlandais. Au Luxembourg, ce sont les ménages à double revenu qui sont les plus épargnés.

Alimentation

Au Danemark, le salaire est peut-être le plus attrayant, mais selon le Bureau central des statistiques néerlandais (CBS), il est préférable de dépenser son argent en Espagne. Les courses quotidiennes y sont relativement bon marché, environ 5 % moins chères que la moyenne européenne. Plus près de chez nous, les Pays-Bas sont une bonne option, les denrées alimentaires s'y vendent plus de 10 % moins chère qu'en Belgique.

La France et l'Italie, ainsi que l'Espagne, les destinations favorites des Belges, sont moins avantageuses à ce niveau-là. Les prix des denrées alimentaires affichent environ les mêmes prix qu'en Belgique, soit un peu au-dessus de la moyenne européenne. Attention toutefois, en Autriche, la viande est 45 % plus chère que la moyenne européenne. En France, la hausse est de 30 %. En Suisse, en Norvège et en Islande, les prix sont presque une fois et demie plus élevés que dans notre pays.

C'est dans le sud de l'Europe qu'une bière en terrasse sera la moins chère. © getty

Restaurant

Manger au restaurant est également démocratique en Espagne ou en Grèce. En France, comptez une note un peu plus salée. La bière la moins chère sirotée en terrasse le sera dans le sud de l'Europe, alors que les prix en Scandinavie vont jusqu'à 10 euros par verre. En Pologne, en Roumanie ou dans le nord de la Macédoine, les prix y sont bien en dessous de la moyenne.

Voiture

La société de location de voitures LeasePlan a calculé la somme totale que doit débourser le propriétaire d'une voiture de milieu de gamme courante (diesel, essence et électrique) sur les trois premières années, sur la base de 20 000 kilomètres par an. C'est en Norvège, aux Pays-Bas et au Danemark que les automobilistes paient le plus cher. La Belgique occupe la cinquième place en Europe, avec une moyenne de 667 euros par mois. Posséder une voiture personnelle est le plus démocratique en Slovaquie, en Roumanie et en Grèce. La différence entre la Grèce (440 euros) et la Norvège (830 euros) est de près de 400 euros par mois.

Immobilier

Le Royaume-Uni, avec Londres en tête, est le leader des pays ayant les loyers les plus élevés selon le Global Property Guide. La Suisse se classe deuxième, suivie par la France. Le Danemark est un intermédiaire étonnant avec des loyers comparables à ceux de l'Espagne, de l'Autriche ou de l'Irlande. La Belgique, par contre, est assez bon marché pour les locataires. Notre pays se situe dans le milieu du classement mais juste au-dessus des pays d'Europe de l'Est, qui sont les moins chers pour la location d'un bien immobilier.

Pour l'achat d'une maison, les capitales européennes proposent des prix astronomiques. Par exemple, au Royaume-Uni, il faut débourser pas moins de 20.000 euros par mètre carré. Les Pays-Bas sont huitièmes, avec près de 7.000 euros/mètre carré. A Monaco, sans surprise, les prix explosent : 40.000 euros le mètre carré. En Moldavie, vous pouvez même trouver un bien pour 965 euros du mètre carré.

En Suède, l'accueil des enfants est très bien organisé. © getty

Garde d'enfants

Les montants alloués à la garde d'enfants varient beaucoup de pays en pays. Au Royaume-Uni et en Irlande, environ 30 % du revenu familial est consacré à la garde des enfants (cinq jours par semaine). En Suisse, il est de 24 %, et aux Pays-Bas 20 %.

En Belgique et en Allemagne, les coûts de crèche sont nettement inférieurs, de l'ordre de 10 %. Pour les familles avec enfants, c'est en Suède que l'accueil des enfants est le mieux organisé. Les frais de garde d'enfants n'y représentent que 4,4 % du revenu familial.

Conditions de travail

Près de la moitié des salariés européens (48%) trouvent dans leur travail une satisfaction, un développement personnel et un sentiment de bonheur. Un peu plus de la moitié (51 %) travaillent pour payer les choses qu'ils veulent acheter et dont ils ont besoin. C'est ce que le fournisseur de services RH ADP a constaté sur la base de son enquête People Unboxed (2018).

L'entreprise danoise Woohoo a sondé les travailleurs européens sur leur satisfaction au travail, sans prendre compte leur salaire, en leur posant la question : "À quelle fréquence avez-vous une bonne journée de travail ?" Résultat : le contenu du travail est décisif, ainsi que la mesure dans laquelle les employés peuvent organiser leur propre travail. Le soutien des collègues est aussi important. C'est au Danemark qu'il est le plus facile d'atteindre cet objectif, puisque pas moins de 56 % des personnes interrogées déclarent vivre une "bonne journée" presque tous les jours. A l'autre bout du spectre, on trouve l'Italie, où seulement 14 % des employés en font l'expérience. Parmi les Italiens qui travaillent, 16 % disent qu'ils ne connaissent presque jamais une bonne journée. Au Danemark, le taux de mécontentement n'est que de 2 %. Aux Pays-Bas, il est également très agréable de travailler, avec seulement 3 % des travailleurs qui se plaignent de leur journée de travail.

Pour gagner plus d'argent en fournissant le même effort, il est envisageable de s'expatrier. Le site économique flamand Express a calculé le revenu net moyen (après impôts) des employés et a établi un classement de vingt pays. Le revenu net moyen est le plus faible en République tchèque, en Grèce et au Portugal. Il y est inférieur à mille euros par mois.La Belgique occupe la onzième place avec un salaire mensuel moyen net de 1.920 euros. Les Pays-Bas font un peu mieux avec un revenu net de 2.155 euros. En France, Allemagne, Autriche et Irlande, le revenu net est de 2.500 euros. Pour gagner davantage en Europe, il faudra se déplacer plus au nord. Ainsi, en Finlande, Suède et au Danemark, le salaire mensuel moyen est de plus de 2.500 euros. Le Danemark est en tête de liste avec un revenu mensuel net moyen d'au moins 3 270 euros. Niveau impôts, la charge fiscale varie aussi considérablement d'un pays européen à l'autre. La Belgique impose le plus ses citoyens, du moins pour les personnes à revenu unique. L'Allemagne suit de peu notre pays, devant le Danemark, l'Autriche et l'Italie. Les Pays-Bas occupent la huitième place. Les ménages à deux revenus qui paient le plus d'impôts sont situés en Turquie, suivis des Danois et des Néerlandais. Au Luxembourg, ce sont les ménages à double revenu qui sont les plus épargnés.Au Danemark, le salaire est peut-être le plus attrayant, mais selon le Bureau central des statistiques néerlandais (CBS), il est préférable de dépenser son argent en Espagne. Les courses quotidiennes y sont relativement bon marché, environ 5 % moins chères que la moyenne européenne. Plus près de chez nous, les Pays-Bas sont une bonne option, les denrées alimentaires s'y vendent plus de 10 % moins chère qu'en Belgique. La France et l'Italie, ainsi que l'Espagne, les destinations favorites des Belges, sont moins avantageuses à ce niveau-là. Les prix des denrées alimentaires affichent environ les mêmes prix qu'en Belgique, soit un peu au-dessus de la moyenne européenne. Attention toutefois, en Autriche, la viande est 45 % plus chère que la moyenne européenne. En France, la hausse est de 30 %. En Suisse, en Norvège et en Islande, les prix sont presque une fois et demie plus élevés que dans notre pays. Manger au restaurant est également démocratique en Espagne ou en Grèce. En France, comptez une note un peu plus salée. La bière la moins chère sirotée en terrasse le sera dans le sud de l'Europe, alors que les prix en Scandinavie vont jusqu'à 10 euros par verre. En Pologne, en Roumanie ou dans le nord de la Macédoine, les prix y sont bien en dessous de la moyenne.La société de location de voitures LeasePlan a calculé la somme totale que doit débourser le propriétaire d'une voiture de milieu de gamme courante (diesel, essence et électrique) sur les trois premières années, sur la base de 20 000 kilomètres par an. C'est en Norvège, aux Pays-Bas et au Danemark que les automobilistes paient le plus cher. La Belgique occupe la cinquième place en Europe, avec une moyenne de 667 euros par mois. Posséder une voiture personnelle est le plus démocratique en Slovaquie, en Roumanie et en Grèce. La différence entre la Grèce (440 euros) et la Norvège (830 euros) est de près de 400 euros par mois.Le Royaume-Uni, avec Londres en tête, est le leader des pays ayant les loyers les plus élevés selon le Global Property Guide. La Suisse se classe deuxième, suivie par la France. Le Danemark est un intermédiaire étonnant avec des loyers comparables à ceux de l'Espagne, de l'Autriche ou de l'Irlande. La Belgique, par contre, est assez bon marché pour les locataires. Notre pays se situe dans le milieu du classement mais juste au-dessus des pays d'Europe de l'Est, qui sont les moins chers pour la location d'un bien immobilier. Pour l'achat d'une maison, les capitales européennes proposent des prix astronomiques. Par exemple, au Royaume-Uni, il faut débourser pas moins de 20.000 euros par mètre carré. Les Pays-Bas sont huitièmes, avec près de 7.000 euros/mètre carré. A Monaco, sans surprise, les prix explosent : 40.000 euros le mètre carré. En Moldavie, vous pouvez même trouver un bien pour 965 euros du mètre carré.Les montants alloués à la garde d'enfants varient beaucoup de pays en pays. Au Royaume-Uni et en Irlande, environ 30 % du revenu familial est consacré à la garde des enfants (cinq jours par semaine). En Suisse, il est de 24 %, et aux Pays-Bas 20 %. En Belgique et en Allemagne, les coûts de crèche sont nettement inférieurs, de l'ordre de 10 %. Pour les familles avec enfants, c'est en Suède que l'accueil des enfants est le mieux organisé. Les frais de garde d'enfants n'y représentent que 4,4 % du revenu familial.Près de la moitié des salariés européens (48%) trouvent dans leur travail une satisfaction, un développement personnel et un sentiment de bonheur. Un peu plus de la moitié (51 %) travaillent pour payer les choses qu'ils veulent acheter et dont ils ont besoin. C'est ce que le fournisseur de services RH ADP a constaté sur la base de son enquête People Unboxed (2018).L'entreprise danoise Woohoo a sondé les travailleurs européens sur leur satisfaction au travail, sans prendre compte leur salaire, en leur posant la question : "À quelle fréquence avez-vous une bonne journée de travail ?" Résultat : le contenu du travail est décisif, ainsi que la mesure dans laquelle les employés peuvent organiser leur propre travail. Le soutien des collègues est aussi important. C'est au Danemark qu'il est le plus facile d'atteindre cet objectif, puisque pas moins de 56 % des personnes interrogées déclarent vivre une "bonne journée" presque tous les jours. A l'autre bout du spectre, on trouve l'Italie, où seulement 14 % des employés en font l'expérience. Parmi les Italiens qui travaillent, 16 % disent qu'ils ne connaissent presque jamais une bonne journée. Au Danemark, le taux de mécontentement n'est que de 2 %. Aux Pays-Bas, il est également très agréable de travailler, avec seulement 3 % des travailleurs qui se plaignent de leur journée de travail.