Non à l'obligation de vacciner, oui à la liberté de choix", "Pas de masque à l'école, pas de distanciation", "La liberté personnelle est inviolable" et "Vive la liberté", proclamaient des pancartes brandies par les manifestants dont la majorité ne portait pas de masque.

L'un d'entre-eux avait une photo du pape François avec en légende le mot "Satan" ainsi que le chiffre "666", considéré comme un symbole du diable.

La foule était essentiellement composée de militants anti-vaccin et de complotistes, même si la police a craint ces derniers jours également une importante participation de groupuscules fascistes, proches de cette mouvance anti-gouvernement et anti-masques, qui aurait pu entraîner des heurts.

Interrogé plus tôt dans la journée sur cette manifestation, le chef du gouvernement Giuseppe Conte a froidement répondu en énumérant le bilan de l'épidémie en Italie: "Plus de 274.000 malades et 35.000 morts. Point final".

Il a ajouté être confiant que l'automne n'entraînerait pas un nouveau confinement général mais seulement "des interventions ciblées" où cela serait nécessaire.

Giuseppe Conte, Getty
Giuseppe Conte © Getty
Non à l'obligation de vacciner, oui à la liberté de choix", "Pas de masque à l'école, pas de distanciation", "La liberté personnelle est inviolable" et "Vive la liberté", proclamaient des pancartes brandies par les manifestants dont la majorité ne portait pas de masque. L'un d'entre-eux avait une photo du pape François avec en légende le mot "Satan" ainsi que le chiffre "666", considéré comme un symbole du diable.La foule était essentiellement composée de militants anti-vaccin et de complotistes, même si la police a craint ces derniers jours également une importante participation de groupuscules fascistes, proches de cette mouvance anti-gouvernement et anti-masques, qui aurait pu entraîner des heurts.Interrogé plus tôt dans la journée sur cette manifestation, le chef du gouvernement Giuseppe Conte a froidement répondu en énumérant le bilan de l'épidémie en Italie: "Plus de 274.000 malades et 35.000 morts. Point final".Il a ajouté être confiant que l'automne n'entraînerait pas un nouveau confinement général mais seulement "des interventions ciblées" où cela serait nécessaire.