"Nous avons pour objectif de protéger les acteurs économiques européens qui sont engagés dans des échanges commerciaux légitimes avec l'Iran", ajoute le communiqué, notamment signé par la cheffe de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini et les ministres français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, allemand Heiko Mass et britannique Jeremy Hunt.

Le Plan d'action global commun (JCPOA) "constitue un élément majeur de l'architecture mondiale de non-prolifération nucléaire et de la diplomatie multilatérale (...) Il est essentiel pour la sécurité de l'Europe, de la région et du monde entier", ajoute le communiqué.

"En notre qualité de signataires du JCPOA, nous nous sommes engagés à travailler, notamment, à préserver et maintenir des circuits financiers opérationnels avec l'Iran et à assurer la poursuite des exportations de pétrole et de gaz iraniens. Sur ces sujets comme sur d'autres, notre travail se poursuit" et "ces efforts se sont intensifiés au cours des dernières semaines", poursuit le communiqué.

Six mois après avoir claqué la porte de l'accord sur le nucléaire iranien, les Etats-Unis ont confirmé vendredi qu'ils rétabliraient lundi leurs sanctions les plus draconiennes contre Téhéran, visant le pétrole et les banques, mais les doutes persistent sur cette campagne controversée de "pression maximale".

"Nous avons pour objectif de protéger les acteurs économiques européens qui sont engagés dans des échanges commerciaux légitimes avec l'Iran", ajoute le communiqué, notamment signé par la cheffe de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini et les ministres français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, allemand Heiko Mass et britannique Jeremy Hunt. Le Plan d'action global commun (JCPOA) "constitue un élément majeur de l'architecture mondiale de non-prolifération nucléaire et de la diplomatie multilatérale (...) Il est essentiel pour la sécurité de l'Europe, de la région et du monde entier", ajoute le communiqué. "En notre qualité de signataires du JCPOA, nous nous sommes engagés à travailler, notamment, à préserver et maintenir des circuits financiers opérationnels avec l'Iran et à assurer la poursuite des exportations de pétrole et de gaz iraniens. Sur ces sujets comme sur d'autres, notre travail se poursuit" et "ces efforts se sont intensifiés au cours des dernières semaines", poursuit le communiqué. Six mois après avoir claqué la porte de l'accord sur le nucléaire iranien, les Etats-Unis ont confirmé vendredi qu'ils rétabliraient lundi leurs sanctions les plus draconiennes contre Téhéran, visant le pétrole et les banques, mais les doutes persistent sur cette campagne controversée de "pression maximale".