"D'après les informations dont nous disposons, 1.000 à 2.000 activistes radicaux, possiblement renforcés d'individus venant de l'étranger, pourraient tenter de semer le désordre et la violence. Ils devraient être rejoints par plusieurs milliers de ce qu'il convient désormais d'appeler des ultra jaunes, ces +gilets jaunes+ qui se sont peu à peu radicalisés", a déclaré Christophe Castaner lors d'un point presse au ministère de l'Intérieur.

Il a évoqué "quelques dizaines d'activistes radicaux qui pourraient venir de l'étranger", ajoutant qu'il y avait eu "coopération avec les pays voisins" et que "quelques arrêtés individuels" d'interdiction d'entrer sur le territoire français avaient été signés.

Plusieurs appels "forts, puissants, répétés" à transformer Paris en "capitale de l'émeute" abondent sur les réseaux sociaux, a rappelé le ministre, ajoutant qu'"un dispositif fort sera mis en place et plus de 7.400 policiers et gendarmes seront mobilisés".

Au total 190 motos circuleront aux alentours des manifestations. Ces motos ne sont pas "des voltigeurs" a insisté le ministre: "c'est un moyen de transport" qui doit permettre aux forces de l'ordre de se déplacer "rapidement", "en aucun cas, elles ne seront utilisées dans la gestion de la manifestation".

Des drones serviront également à sécuriser le défilé, a-t-il précisé.

Des "contrôles préalables" et des "interpellations" ont eu lieu dès mardi matin, a par ailleurs indiqué Christophe Castaner sans vouloir en préciser le nombre.

Il a notamment évoqué le cas d'un homme arrêté mardi matin avec "un sac qui contenait une matraque télescopique, un couteau à cran d'arrêt et des gants coqués" dans le Xe arrondissement de Paris.

Interrogé sur la présence d'observateurs comme a pu l'être Alexandre Benalla en 2018 au côté des forces de l'ordre, et notamment place de la Contrescarpe où une vidéo le montre en train de malmener un couple de manifestants, point de départ de l'affaire éponyme, le préfet de police Didier Lallement a sèchement répondu par la négative : "il n'y a pas d'observateurs à l'heure qu'il est".

"A Rennes, Montpellier, Toulouse ou à Nancy, des éléments radicaux susceptibles de se livrer à des actions violentes ne manqueront pas de tenter de s'infiltrer dans des cortèges syndicaux, nous suivrons ces manifestations avec la plus grande vigilance", a mis en garde le ministre de l'Intérieur.

"D'après les informations dont nous disposons, 1.000 à 2.000 activistes radicaux, possiblement renforcés d'individus venant de l'étranger, pourraient tenter de semer le désordre et la violence. Ils devraient être rejoints par plusieurs milliers de ce qu'il convient désormais d'appeler des ultra jaunes, ces +gilets jaunes+ qui se sont peu à peu radicalisés", a déclaré Christophe Castaner lors d'un point presse au ministère de l'Intérieur.Il a évoqué "quelques dizaines d'activistes radicaux qui pourraient venir de l'étranger", ajoutant qu'il y avait eu "coopération avec les pays voisins" et que "quelques arrêtés individuels" d'interdiction d'entrer sur le territoire français avaient été signés.Plusieurs appels "forts, puissants, répétés" à transformer Paris en "capitale de l'émeute" abondent sur les réseaux sociaux, a rappelé le ministre, ajoutant qu'"un dispositif fort sera mis en place et plus de 7.400 policiers et gendarmes seront mobilisés".Au total 190 motos circuleront aux alentours des manifestations. Ces motos ne sont pas "des voltigeurs" a insisté le ministre: "c'est un moyen de transport" qui doit permettre aux forces de l'ordre de se déplacer "rapidement", "en aucun cas, elles ne seront utilisées dans la gestion de la manifestation".Des drones serviront également à sécuriser le défilé, a-t-il précisé.Des "contrôles préalables" et des "interpellations" ont eu lieu dès mardi matin, a par ailleurs indiqué Christophe Castaner sans vouloir en préciser le nombre. Il a notamment évoqué le cas d'un homme arrêté mardi matin avec "un sac qui contenait une matraque télescopique, un couteau à cran d'arrêt et des gants coqués" dans le Xe arrondissement de Paris.Interrogé sur la présence d'observateurs comme a pu l'être Alexandre Benalla en 2018 au côté des forces de l'ordre, et notamment place de la Contrescarpe où une vidéo le montre en train de malmener un couple de manifestants, point de départ de l'affaire éponyme, le préfet de police Didier Lallement a sèchement répondu par la négative : "il n'y a pas d'observateurs à l'heure qu'il est"."A Rennes, Montpellier, Toulouse ou à Nancy, des éléments radicaux susceptibles de se livrer à des actions violentes ne manqueront pas de tenter de s'infiltrer dans des cortèges syndicaux, nous suivrons ces manifestations avec la plus grande vigilance", a mis en garde le ministre de l'Intérieur.