En possession de fichiers à l'origine de cette affaire tentaculaire de fraude fiscale impliquant des ressortissants de diverses nationalités, le BKA a transmis en septembre "un ensemble de données" aux autorités françaises de police (OCLCIFF)" comprenant "une liste des noms de plus de 1.000 Français", a indiqué vendredi un de ses porte-parole, confirmant des informations dévoilées la veille par la radio Europe 1.

Compte-tenu de l'envergure internationale de l'affaire et pour favoriser la coopération entre autorités de justice de divers pays, le BKA a organisé le 20 septembre une conférence internationale au cours de laquelle des "paquets de données ont été remis à des pays étrangers", a-t-il précisé.

Reste à savoir ce que les autorités françaises vont faire de ce nouveau flux d'informations.

Depuis que l'affaire a éclaté en avril 2016, le parquet national financier (PNF) a démarré depuis des enquêtes pénales visant "26 cibles françaises" soupçonnées de fraude fiscale, avait-il indiqué un an après.

La mise au jour par la presse internationale du scandale des "Panama papers", vaste système d'évasion fiscale orchestré par le discret cabinet d'avocats panaméens Mossack Fonseca, mobilise depuis deux ans et demi les justices de plusieurs pays.

L'enquête, réalisée par une centaine de journaux, a révélé des avoirs dans des paradis fiscaux détenus notamment par 140 responsables politiques, stars du football ou milliardaires, suscitant une onde de choc mondiale.

En possession de fichiers à l'origine de cette affaire tentaculaire de fraude fiscale impliquant des ressortissants de diverses nationalités, le BKA a transmis en septembre "un ensemble de données" aux autorités françaises de police (OCLCIFF)" comprenant "une liste des noms de plus de 1.000 Français", a indiqué vendredi un de ses porte-parole, confirmant des informations dévoilées la veille par la radio Europe 1. Compte-tenu de l'envergure internationale de l'affaire et pour favoriser la coopération entre autorités de justice de divers pays, le BKA a organisé le 20 septembre une conférence internationale au cours de laquelle des "paquets de données ont été remis à des pays étrangers", a-t-il précisé. Reste à savoir ce que les autorités françaises vont faire de ce nouveau flux d'informations. Depuis que l'affaire a éclaté en avril 2016, le parquet national financier (PNF) a démarré depuis des enquêtes pénales visant "26 cibles françaises" soupçonnées de fraude fiscale, avait-il indiqué un an après. La mise au jour par la presse internationale du scandale des "Panama papers", vaste système d'évasion fiscale orchestré par le discret cabinet d'avocats panaméens Mossack Fonseca, mobilise depuis deux ans et demi les justices de plusieurs pays. L'enquête, réalisée par une centaine de journaux, a révélé des avoirs dans des paradis fiscaux détenus notamment par 140 responsables politiques, stars du football ou milliardaires, suscitant une onde de choc mondiale.