Ce pacte, l'une des priorités du nouvel exécutif européen, sera dévoilé dans ses grandes lignes mercredi.

M. Timmermans, vice-président exécutif de la Commission, en charge de ce "Green Deal", a indiqué lors d'une conférence de presse que ces investissements seraient "une combinaison d'argent public, d'emprunts, d'argent privé".

Il s'est refusé à les chiffrer précisément, se bornant à parler de "centaines de milliards d'euros par an", reconnaissant qu'une fourchette d'estimation, "entre 180 et 300 et quelque (milliards d'euros par an) a circulé".

Ce projet "ferait de l'Europe le premier continent à prendre la question du climat à bras le corps mais aussi à se convertir à la nouvelle économie et cela conduirait à plus de croissance et plus d'emplois", a déclaré M. Timmermans.

Le Néerlandais a souligné que "le coût du capital à l'heure actuelle n'est pas très cher". "Il faut que les gens comprennent qu'il y a aussi un coût énorme à ne pas agir", a-t-il aussi averti devant le Comité des Régions, qui représente les collectivités locales à Bruxelles.

"Notre idée est que tous les Etats membres s'engagent à être neutres du point de vue du climat d'ici 2050", a-t-il dit, alors que trois pays sont encore réticents (Pologne, Hongrie, République tchèque).

La neutralité carbone consiste à réduire au maximum les émissions de C02 et compenser le reste par des dispositifs d'absorption (par les sols et les forêts, par la technologie).

Il a appelé à "agir très rapidement" pour un "changement systémique", au lendemain de la publication d'un rapport de l'Agence européenne de l'environnement (EEA) selon lequel l'UE n'atteindra pas ses objectifs environnementaux en 2020 mais peut y parvenir en 2030 et 2050 si elle relève les "défis sans précédent".

"Tous les Etats membres sont à la traîne sur ce que nous avions promis de faire (...) c'est la mauvaise nouvelle", a-t-il réagi. "La bonne nouvelle, c'est que ce n'est pas impossible (...) nous devons investir massivement dans un grand nombre de technologies", a-t-il exhorté.

Il a affirmé que le "Pacte vert" ne devait "laisser personne derrière" et "profiter" à tous.

Le commissaire européen a cité parmi les propositions concrètes un "grand programme de reforestation" et souligné la nécessité de "verdir les villes" notamment pour améliorer la qualité de l'air qui provoque chaque année la mort prématurée de quelque 400.000 Européens.

M. Timmermans a aussi insisté sur l'impératif d'isoler et d'équiper les logements avec des énergies renouvelables "sans augmenter la facture".

Ce pacte, l'une des priorités du nouvel exécutif européen, sera dévoilé dans ses grandes lignes mercredi.M. Timmermans, vice-président exécutif de la Commission, en charge de ce "Green Deal", a indiqué lors d'une conférence de presse que ces investissements seraient "une combinaison d'argent public, d'emprunts, d'argent privé". Il s'est refusé à les chiffrer précisément, se bornant à parler de "centaines de milliards d'euros par an", reconnaissant qu'une fourchette d'estimation, "entre 180 et 300 et quelque (milliards d'euros par an) a circulé".Ce projet "ferait de l'Europe le premier continent à prendre la question du climat à bras le corps mais aussi à se convertir à la nouvelle économie et cela conduirait à plus de croissance et plus d'emplois", a déclaré M. Timmermans.Le Néerlandais a souligné que "le coût du capital à l'heure actuelle n'est pas très cher". "Il faut que les gens comprennent qu'il y a aussi un coût énorme à ne pas agir", a-t-il aussi averti devant le Comité des Régions, qui représente les collectivités locales à Bruxelles."Notre idée est que tous les Etats membres s'engagent à être neutres du point de vue du climat d'ici 2050", a-t-il dit, alors que trois pays sont encore réticents (Pologne, Hongrie, République tchèque).La neutralité carbone consiste à réduire au maximum les émissions de C02 et compenser le reste par des dispositifs d'absorption (par les sols et les forêts, par la technologie). Il a appelé à "agir très rapidement" pour un "changement systémique", au lendemain de la publication d'un rapport de l'Agence européenne de l'environnement (EEA) selon lequel l'UE n'atteindra pas ses objectifs environnementaux en 2020 mais peut y parvenir en 2030 et 2050 si elle relève les "défis sans précédent"."Tous les Etats membres sont à la traîne sur ce que nous avions promis de faire (...) c'est la mauvaise nouvelle", a-t-il réagi. "La bonne nouvelle, c'est que ce n'est pas impossible (...) nous devons investir massivement dans un grand nombre de technologies", a-t-il exhorté.Il a affirmé que le "Pacte vert" ne devait "laisser personne derrière" et "profiter" à tous.Le commissaire européen a cité parmi les propositions concrètes un "grand programme de reforestation" et souligné la nécessité de "verdir les villes" notamment pour améliorer la qualité de l'air qui provoque chaque année la mort prématurée de quelque 400.000 Européens.M. Timmermans a aussi insisté sur l'impératif d'isoler et d'équiper les logements avec des énergies renouvelables "sans augmenter la facture".